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L’AEV relève le défi du télétravail généralisé

L’AEV relève le défi du télétravail généralisé

Très peu d’agents du secteur public avaient jusque-là sauté le pas : en mars 2018, on comptait 4,65 % d’agents en télétravail pour l’administration territoriale de l’État et en moyenne 3,5 % pour l’administration centrale[1], soit une pratique très limitée. Mais la crise sanitaire actuelle et les préconisations du gouvernement pour endiguer la propagation du virus ont entraîné une généralisation du travail à distance pour les activités qui le permettent.

Crédit photo : Pixabay

L’AEV, précurseur en la matière, n’a pas attendu la crise COVID-19 pour proposer à ses agents ce mode de travail. Soucieuse des équilibres vie professionnelle / vie personnelle et de l’intérêt de limiter certains temps de déplacements, elle a été l’un des tout premiers établissements publics à s’engager dans ce mode d’organisation, qui a été adopté par 25 % du personnel dès l’année de sa mise en place. L’amplification de cette pratique au sein de l’Agence a cependant requis des adaptations, aussi bien sur les volets techniques que managériaux.

Un suivi technique au quotidien pour assurer la continuité d’activité

La multiplication par quatre du nombre de télétravailleurs au sein de l’AEV en un temps très court a nécessité de doubler le nombre de serveurs pour répondre aux nouveaux besoins de connexions à distance. « Pour s’assurer que chaque agent puisse télétravailler dans des conditions optimales, il était indispensable de veiller quotidiennement au bon fonctionnement de solutions telles que Citrix, réunissant l’ensemble des applications et des données au sein d’un espace de travail sûr et unifié » indique Serge Salvi, opérant à l’époque en tant qu’administrateur réseaux au service Systèmes d’information. Sans oublier l’outil informatique permettant de prendre la main à distance sur les PC, qui s’est révélé d’une formidable efficacité pour porter assistance aux agents rencontrant un problème technique sur leurs appareils.

« L’autre sujet clé, pouvant paraître évident mais qui a constitué un vrai défi, a été de mettre des PC portables à disposition des agents uniquement équipés d’un ordinateur fixe », complète-t-il. Un défi en matière d’approvisionnement ! Le télétravail généralisé a par ailleurs nécessité la mise en place de signatures électroniques certifiées, permettant à la direction de viser les différents projets et de les sécuriser juridiquement.

Une fois ces équipements fonctionnels pour tous, l’autre priorité a été de proposer un outil de travail collaboratif. « Quelques jours après le début du premier confinement, un logiciel de visioconférence cohérent avec les outils bureautiques s’est imposé comme une évidence et a été déployé pour l’ensemble des agents en un temps record » se rappelle Serge Salvi. « Il a permis – et permet encore ! – d’optimiser les réunions et les points d’équipe grâce au partage de documents, tout en recréant un peu de convivialité ». La dématérialisation ne doit en effet pas empêcher les moments de rencontres et d’échanges, qui restent indispensables au bon fonctionnement du service.

Garder le lien

Le passage au télétravail à domicile, jusqu’à 5 jours par semaine pour certains métiers, a souligné l’importance des bonnes pratiques : posture adéquate, espace de travail dédié quand le logement le permet, pauses régulières, respect des horaires… Mais, au-delà de ces considérations, l’autre facteur clé de succès est bien sûr le maintien du lien social : « Conserver un rythme de travail journalier tout en gardant un lien avec son équipe à travers des échanges fréquents est fondamental. L’organisation de réunions téléphoniques ou en visioconférence avec les collègues, ou encore des points réguliers avec le chef de service diminue considérablement le risque d’isolement, et nécessite d’adapter sa technique de management, de conduite de réunions, et d’évaluation des objectifs fixés », commente Joël de Sousa, Responsable des Ressources humaines à l’AEV.

Avec le confinement, les postes encadrants ont ainsi développé des liens particuliers avec leurs équipes qui n’auraient sans doute pas vu le jour de cette manière en présentiel. « Cela peut passer par de simples échanges sur l’état de santé de chacun, un partage des éventuelles difficultés rencontrées avant de démarrer une réunion. En somme, une approche intégrant davantage le fait de prendre soin de l’autre », indique Joël de Sousa.

La communication interne s’est également renouvelée pour venir au chevet des personnes assignées à domicile. En période de confinement, des petits clins d’œil humoristiques, envoyés quotidiennement à l’ensemble des agents, visaient à maintenir le collectif de travail et à créer de la cohésion au sein des équipes.

Et après ?

L’enjeu est aujourd’hui de préparer au mieux les phases de retour à des modes de travail plus « normaux ». Au regard de l’expérience acquise et de la publication du décret du 5 mai 2020, l’AEV travaille à une actualisation du cadre du télétravail. « Les pratiques mises en place ont fait la preuve de leur robustesse, mais ont également soulevé des questions de la part des agents et de l’encadrement », ajoute Erwann Le Guern, Directeur des Ressources et des Moyens à l’AEV. « Nous développons collectivement une expérience très riche en matière de télétravail. C’est pourquoi nous avons lancé une démarche fondée sur le volontariat qui aura pour finalités de tirer les enseignements de la période écoulée (organisation du travail, évolution du lien au sein des équipes, adéquation des ressources disponibles…) et d’étudier la transposition du cadre réglementaire (charte du télétravail, processus interne de validation…), afin d’élaborer, ensemble, le futur cadre du télétravail au sein de l’Agence », conclut-il.

À travers cette initiative, l’AEV souhaite prendre en main un enjeu clé pour la qualité de vie au travail au cours des prochaines années.

[1] https://www.fonction-publique.gouv.fr/files/files/publications/politiques_emploi_public/bilan-teletravail.pdf

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Forêt régionale de Bondy : bientôt classée forêt de protection ?

Forêt régionale de Bondy : bientôt classée forêt de protection ?

Les forêts de protection bénéficient d’un statut juridique et administratif spécial qui garantit la conservation de ces espaces. Jusqu’au 21 mai 2021 inclus, une enquête publique relative au projet de classement de la Forêt régionale de Bondy (Seine-Saint-Denis) en forêt de protection[1] a été ouverte. Le but ? Partager les observations des riverains et plus largement des Franciliens sur les enjeux de préservation de ce poumon vert emblématique qui attire chaque année près d’un million de visiteurs.

L’attribution de ce statut juridique à la Forêt régionale de Bondy, le plus protecteur du code forestier, constituerait une première pour l’AEV, dont les agents mènent depuis 40 ans une gestion exemplaire et durable des forêts régionales, au service de la conciliation des usages (sociaux, écologiques, économiques.). 

Forêt régionale de Bondy – Crédit : AEV / Hellio Van Ingen

Des brigands du Moyen-Âge aux visiteurs d’aujourd’hui

Avant d’être exploitée massivement au Moyen-Âge pour fournir Paris en matière première et en bois de chauffage, puis morcelée par la mise en culture, la Forêt régionale de Bondy couvrait tout l’est parisien, sur plus de 20 000 hectares ! Les 185 hectares de forêt gérés aujourd’hui par l’AEV sont un vestige de cette célèbre forêt, qui devait sa mauvaise réputation aux nombreux brigands qui la peuplaient. Ils recèlent de multiples richesses naturelles et constituent pour les riverains de Clichy-sous-Bois, Montfermeil, Coubron mais aussi tous les Franciliens un espace de respiration essentiel, situé dans un secteur très urbanisé. Ils sont près d’un million à la fréquenter chaque année !

« Forêt de protection » : le plus haut statut juridique qu’une forêt peut espérer pour sa préservation

Le classement en forêt de protection constitue l’outil juridique le plus contraignant du code forestier pour la protection de ces espaces. Ce statut interdit tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation ou la protection des boisements (art. L. 412-2 code forestier)[2].

À ce jour, plus de 160 000 hectares sont concernés par ce statut, soit 1 % de la surface forestière métropolitaine[2]. Créé en 1922, il avait pour but initial de lutter contre l’érosion des sols en montagne, les effets des risques naturels (avalanches, glissements de terrain…) ainsi que l’envahissement des eaux et des sables en zone côtière. En 1976, année marquant également la création de l’AEV, il a été élargi aux forêts[3] dont le maintien s’impose aujourd’hui pour des raisons écologiques et/ou pour le bien-être de la population, notamment en zones  périurbaines.

Enquête publique jusqu’au 21 mai 2021 inclus : comment ça marche ?

Il s’agit d’une étape importante du projet visant à recueillir les observations du public.

L’enquête publique est ouverte à tous (sans restriction d’âge ou de nationalité). Le commissaire enquêteur recevra le public en présentiel aux lieux, dates et heures suivantes[4]:

  • Clichy-sous-Bois – 93390 (mairie) – Place du 11 novembre 1918 : jeudi 06 mai 2021, de 15h00 à 17h00
  • Coubron – 93470 (mairie) – 133 rue Jean Jaurès : mercredi 12 mai 2021, de 10h00 à 12h00
  • Montfermeil – 93370 (mairie) – 55 rue du lavoir : jeudi 20 mai 2021, de 14h00 à 17h00

Une permanence dématérialisée est également prévue le mardi 18 mai 2021 de 19h30 à 21h30

Consulter en ligne les éléments du dossier ICI

Plus d’informations sur la Forêt régionale de Bondy


[1] pour cause d’utilité publique au titre de l’article L.141-1 du code forestier par La Direction Régionale et Interdépartementale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt « D.R.I.A.A.F. » d’Île-de-France située au 18 avenue Carnot à CACHAN (94230).

[2] https://agriculture.gouv.fr/foret-bois

[3] par la loi sur la protection de la nature

[4] Enquêtes publiques

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Forêts d’Île-de-France : découvrez nos pépites !

Forêts d’Île-de-France : découvrez nos pépites !

À l’occasion de la Journée internationale des forêts qui se déroulera le 21 mars, l’AEV vous embarque pour une escapade au cœur de ses forêts ! L’occasion de (re)découvrir certaines pépites oubliées ou méconnues, qui vous émerveilleront et vous feront voyager… sans quitter l’Île-de-France.

Forêt régionale de Claye-Souillly (77) – Crédit photo : AEV / Hellio Van Ingen

Forêts d’Île-de-France : les pépites de l’AEV

La Sierra Nevada en Forêt régionale de Ferrières (Seine-et-Marne)

Nul besoin de traverser l’Atlantique pour admirer les séquoias géants du parc du Yosemite dans le Nevada ! À 34 km de Paris, la Forêt régionale de Ferrières (3 157 hectares) abrite l’Allée des Lions : une allée majestueuse de séquoias géants, regroupant sur près d’1 km de long, près de 100 individus centenaires. Vous pourrez ainsi flâner au beau milieu de ces géants de 35 mètres de haut et de près d’un mètre de circonférence. Magique !

> Découvrir la Forêt régionale de Ferrières

Le Canada en Forêt régionale de Bondy (Seine-Saint-Denis)

De petits pontons en bois qui parcourent les rives des étangs… Des pêcheurs qui aiment à se retrouver dès l’aube ou sous un ciel orageux pour taquiner le poisson… La Forêt régionale de Bondy affiche de faux airs de Canada ! Ne manquent à l’appel que les saumons et les orignaux. Mais coté faune, la forêt n’est pas en reste pour autant et n’a pas à rougir de son cousin outre-Atlantique. Elle recèle une diversité ornithologique peu commune en Île-de-France : des Martins pêcheurs, des Pics mars, des grands Pics noirs, des Hérons… Ils évoluent dans un cadre enchanteur, mêlant chênes rouvres et pédonculés, érables, frênes, charmes, bouleaux ou encore trembles et robiniers. Un vrai régal pour les yeux si vous revenez à l’automne lorsque les frondaisons s’embrasent…

> Découvrir la Forêt régionale de Bondy

L’Île de Pâques en Forêt régionale de Rougeau-Bréviande (Seine-et-Marne)

Parce que les forêts franciliennes sont aussi naturellement des lieux de patrimoine, la Forêt régionale de Rougeau – Bréviande accueille depuis 2013 Le Gardien, une œuvre de l’artiste Gloria Friedmann, au carrefour de la nature et de l’art contemporain. Ce géant de 10 mètres de haut, qui n’est pas sans rappeler les célèbres moaïs de l’Île de Pâques, perdus en plein Pacifique, nous invite à la contemplation. Par le jeu des proportions, le spectateur lève les yeux et découvre tour à tour, sur cette tête d’homme totémique et irréelle, cinq cerfs à taille réelle, puis le feuillage de chênes majestueux hauts de 25 mètres. Une puissante allégorie du lien entre l’Homme et la Nature !

> Découvrir la Forêt régionale de Rougeau-Bréviande

La Suisse à La Roche-Guyon (Yvelines & Val d’Oise)

De nombreux coteaux de 200 mètres de haut jalonnent les méandres de la Seine sur plusieurs kilomètres. Cette couleur blanche, propre au calcaire, et les fleurs qui habillent le pied des falaises rappellent les paysages naturels de la Suisse. Le célèbre château médiéval surplombant la Seine et la Forêt régionale de la Roche-Guyon en contrebas complètent la carte postale.

La Martinique en Forêt régionale des Vallières (Seine-et-Marne)

Une impression de forêt primaire à seulement 15 km de Clichy-sous-Bois… Les immenses clématites d’une trentaine de mètres de haut s’accrochent aux frênes et aux érables de cette forêt. Ces figures végétales peuvent être confondues avec les lianes qui abondent dans les forêts tropicales. Un chemin en bordure de cette végétation luxuriante est accessible aux promeneurs et aux cyclistes. À noter qu’autour du site, de belles prairies invitent au pique-nique, avec vue imprenable sur les bords de la Marne !

Balade Branchée : une invitation à se connecter à la nature !

Pour découvrir d’un autre œil les forêts régionales et leurs secrets, l’AEV met à disposition l’application mobile gratuite Balade Branchée.

Pour enrichir sa balade, Balade Branchée propose gratuitement des contenus ludiques (audio, photo, vidéo et jeux) se déclenchant automatiquement à proximité des éléments remarquables. Près de 400 km de parcours à travers toute l’Île-de-France sont accessibles ! 

> Disponible sur iOS et Android

Exposition « Voyage dans les espaces naturels d’Île-de-France » : un concentré de nature aux portes de Paris

Si le temps vous manque pour visiter nos espaces naturels régionaux, l’exposition « Voyage dans les espaces naturels d’Île-de-France » vous offre un concentré de nature ! Après le tout nouveau siège du Conseil régional d’Île-de-France à Saint-Ouen (93), cette exposition ludique et en plein air a posé ses bagages à la Butte Pinson (93-95).

Informations pratiques

Pour aller plus loin

> Découvrez le programme de la Journée internationale des forêts

> Découvrez toutes les forêts régionales

> Pour préparer sa sortie

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Un ancien réseau de cascades bientôt restauré sur les Buttes du Parisis

Un ancien réseau de cascades bientôt restauré sur les Buttes du Parisis pour le plus grand bonheur des promeneurs… et des amphibiens !

Culminant à 170 mètres, les Buttes du Parisis offrent un panorama extraordinaire sur Paris et toute l’Île-de-France. Leur caractère boisé et les divers aménagements mis en place par l’AEV constituent, pour les quelque 200 000 habitants, résidant à proximité un véritable poumon vert aux portes de Paris !

Dans la poursuite de ses missions d’aménagement et d’accueil du public, l’AEV a lancé tout récemment le réaménagement du lieu-dit des « Cascades », situé sur la commune de Montigny-Lès-Cormeilles (95). L’objectif ? Mettre en valeur les qualités paysagères et historiques d’un site, qui constitue par ailleurs un refuge important pour les amphibiens, tous protégés en France.

Un ancien réseau de cascades de style Napoléon III

Pour la petite histoire, la succession de plus d’une dizaine de bassins, aux formes et aux dimensions variées, correspond à un ancien réseau de cascades artificielles de style Napoléon III. Appartenant à l’ancien domaine des frères Pereire, banquiers proches du Baron Haussmann, le site a été racheté après la seconde Guerre mondiale par la famille Meaume, avant d’être intégré à la propriété régionale des Buttes du Parisis dans les années 1990.

Une restauration lancée pour le plus grand bonheur des promeneurs… et des amphibiens !

Nettoyage, mise en étanchéité, remise en eau des bassins, rénovation du réseau hydraulique… Parce que protéger la faune et particulièrement les amphibiens ayant trouvé refuge sur le site est une priorité de l’AEV, le calendrier de travaux a été calé sur leur cycle biologique.

La Grenouille agile, le Crapaud commun, le Triton palmé, la Grenouille verte ou encore le Crapaud calamite, espèce emblématique des Buttes du Parisis, continueront ainsi de trouver dans ces bassins, un lieu propice pour la ponte de leurs œufs au printemps, avant de retourner dans les boisements.

En savoir plus sur les travaux de réaménagement du lieu-dit des « Cascades » >

Découvrir l’espace naturel régional des Buttes du Parisis >

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Le site internet de l’AEV fait peau neuve !

Le site internet de l’AEV fait peau neuve !

L’Agence des espaces verts (AEV) est heureuse de vous présenter – en plus de ses meilleurs vœux pour l’année 2021  – son nouveau site internet ! Un outil qui reflète, auprès de l’ensemble de ses publics et partenaires, son savoir-faire, son expertise et son engagement depuis plus de 40 ans dans la protection et l’aménagement des espaces naturels d’Île-de-France pour un meilleur équilibre entre la ville et la nature. Ergonomie renouvelée, navigation plus intuitive, identité graphique laissant une large place à l’image… Tout a été pensé pour vous donner envie de mieux connaître les espaces naturels régionaux et l’AEV !

Une architecture repensée pour une navigation simplifiée

Les nombreux publics auxquels s’adresse l’AEV (institutionnels, entreprises, associations, grand public…) induisent la création d’une grande diversité de contenus. Grâce à une architecture repensée et une navigation simplifiée, chaque information est désormais accessible en quelques clics seulement.

Et pour tenir compte des affinités de chacun, l’AEV propose plusieurs modalités d’accès à une même information :

  • une entrée thématique avec 5 rubriques compilant l’ensemble des informations clés de l’AEV ;
  • une entrée par cibles (élus et collectivités, particuliers, associations et professionnels) permettant d’accéder rapidement aux requêtes les plus fréquentes selon le profil du visiteur ;
  • et une entrée géographique, à travers une carte interactive.

Des informations pratiques pour découvrir les espaces naturels régionaux qui nous entourent

L’AEV gère près de 15 000 hectares d’espaces naturels régionaux, répartis sur 55 territoires. La volonté de faire connaître ces espaces de nature a conduit l’Agence à proposer, pour chacun d’eux, des contenus pratiques : accessibilité, plan du site, équipements et activités sur place, faune et flore présentes, actualités etc. Des rubriques répertoriant les balades avec les plans associés et les animations nature gratuites (Natur’Box) viennent par ailleurs compléter cette offre de découverte.

De nouvelles fonctionnalités

Envie de vous mettre au vert ? La forêt de vos envies s’affiche à l’écran en quelques clics ! Une carte interactive améliorée, avec de nombreux filtres à activer, permet de sélectionner son espace naturel de prédilection et de préparer concrètement sa sortie : lieu, activités (pique-nique, aire de jeux…), etc.

Les professionnels et les institutionnels n’ont pas été pour autant laissés de côté : il leur est désormais possible d’effectuer toutes les démarches en ligne : demande d’occupation de territoire, installation sur des terres agricoles, consultations/marchés publics. De quoi simplifier les demandes et gagner un temps précieux !

Avant de partir arpenter nos espaces naturels régionaux ou simplement pour vous évader depuis votre canapé, bonne navigation sur www.aev-iledefrance.fr !

Coup de projecteur sur nos partenaires

La protection et l’aménagement des espaces naturels régionaux sont possibles grâce à un travail mené main dans la main avec les acteurs locaux. Sur chacune des pages dédiées aux espaces naturels qu’elle gère, l’AEV a souhaité valoriser ces partenaires sans qui les projets ne pourraient voir le jour, en affichant leurs logos et en offrant une passerelle vers leurs sites internet.

Un juste retour de leur investissement dans une démarche partenariale !

NB : Les contenus seront progressivement enrichis tout au long du premier semestre et l’affichage sur les terminaux mobiles optimisé.

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2021 : et si on changeait les choses ?

2021 : et si on changeait les choses ?

Contexte sanitaire oblige, le passage à la nouvelle année a pour tous un goût particulier… L’AEV vous propose de revoir vos habitudes et vous livre ici quelques bonnes résolutions à partager… sans modération !

Espace naturel régional du Maubué – Crédit : AEV / A. Lucas

1. Je prends un bol d’air en pleine nature toutes les semaines

Balades à pied ou à vélo, pique-niques, observation de la biodiversité, préparez votre sortie en trouvant un espace vert à côté de chez vous : http://www.aev-iledefrance.fr/preparez-votre-sortie/

Les 39 forêts régionales regorgent de trésors souvent méconnus qui ne demandent qu’à être découverts !

L’application gratuite Balade Branchée (téléchargeable via Google Play ou AppStore) propose aux amateurs de petites sorties ou aux randonneurs confirmés une soixantaine de balades guidées et commentées. 350 km de parcours pour découvrir dans le patrimoine naturel et culturel de la région !

Le saviez-vous ? Près de 25 % de la surface de l’Île-de-France est composée de forêts ! Autant d’écrins de verdure à portée de main qui n’attendent que vous !

2. Cette année, je mange local et de saison

Les confinements vous ont sûrement fait découvrir des producteurs et éleveurs proches de chez vous.  Alors profitez-en pour continuer à consommer local !

En préférant les circuits courts franciliens, vous limitez les intermédiaires et les impacts du transport sur l’environnement !

Pour trouver les points de ventes de la marque « Produit en Île-de-France » c’est par ici : https://www.iledefrance-terredesaveurs.fr/produit-en-ile-de-france/carte

3. Meubles, jouets et bois de chauffage : je m’assure que le bois provient de forêts gérées durablement.

La vérification de la provenance du bois est essentielle pour lutter contre la déforestation mais aussi pour préserver la biodiversité, les sols et l’eau. Alors assurez-vous que le label PEFCTM ou FSC® figure sur l’étiquette du produit que vous souhaitez acheter ! Vous vous assurez ainsi que le produit convoité résulte des meilleures pratiques forestières grâce à une traçabilité tout au long du processus de fabrication du produit.

Le saviez-vous ? Si le label est une garantie pour le consommateur, c’est également une véritable reconnaissance du savoir-faire du gestionnaire de la forêt ! Il l’engage à respecter plusieurs règles permettant d’exploiter la forêt, d’assurer sa régénération et son entretien, tout en préservant les espèces animales et végétales. Dès 2009, l’AEV a été précurseur en matière de certifications forestières : respectivement 100 % (soit plus de 10 000 hectares) et 66 % de ses forêts (soit plus de 6 500 hectares), sont aujourd’hui certifiés PEFCTM et FSC®.

En savoir plus sur les certifications :  https://www.aev-iledefrance.fr/forets-et-espaces-paysagers/#certif-foretieres

4. Je me déplace en vélo !

L’Île-de-France est dotée d’un patrimoine remarquable ce qui fait d’elle l’une des destinations françaises les plus agréables à découvrir à vélo.

Une idée pour une première sortie ? Enfourchez la petite reine pour vous balader sur la Tégéval, la voie verte qui relie les hommes et la ville naturellement !

Pour en savoir plus : https://www.lategeval.fr/

Retrouvez par ailleurs sur l’application mobile Balade Branchée toutes les balades réalisables en vélo !

Application téléchargeable gratuitement via Google Play ou AppStore

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Bois Saint-Martin : 280 hectares d’espaces verts supplémentaires pour les Franciliens

Bois Saint-Martin : 280 hectares d’espaces verts supplémentaires pour les Franciliens

Territoire concerné : Forêt régionale du Maubué

Un nouveau bois pour les Franciliens ! Situé aux portes de Paris sur les communes de Noisy-le-Grand (93),  Villiers-sur-Marne (94) et Le Plessis-Trévise (94), le Bois Saint-Martin) vient d’être acquis par l’Agence des espaces verts (AEV) pour le compte de la Région Île-de-France. Un poumon vert d’envergure accessible en transports en commun (RER E) en  moins de 20 minutes du centre de Paris !

Bois Saint-Martin – Crédit : AEV / A. Lucas

Une avancée déterminante pour l’amélioration du cadre de vie des Franciliens

Cette acquisition est le fruit d’un travail mené depuis plusieurs décennies par l’AEV pour le compte de la Région. Car l’enjeu était de taille : cet élément majeur de la ceinture verte régionale de l’Est parisien constituait, dans la métropole parisienne, le plus grand bois privé fermé au public.

L’ouverture de ce dernier espace de verdure préservé entre le bois de Vincennes et la Ville Nouvelle de Marne-la-Vallée va permettre de réduire significativement la carence en espaces verts en Seine-Saint-Denis et dans le Val-de-Marne.

Une ouverture au public progressive

L’ouverture au public sera progressive, avec l’enjeu de concilier accueil du public et préservation de la biodiversité. Avant de pouvoir y accéder en visite libre au printemps 2021, l’AEV propose des visites découvertes gratuites dès le samedi 19 décembre pour faire découvrir en avant-première ce nouveau poumon vert regorgeant d’une biodiversité exceptionnelle.

Grâce au concours d’associations locales dédiées à la protection de la nature, l’AEV propose près d’une centaine de visites totalement gratuites.

Le but ? Faire découvrir aux Franciliens ce nouveau bois à la faune et à la flore exceptionnelles et leur faire comprendre la nécessité de le protéger.

Pour une échappée belle, inscription obligatoire sur

https://www.aev-iledefrance.fr/animations-nature/

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Andilly : des moutons solognots sur le plateau !

Andilly : des moutons solognots sur le plateau !

Territoire concerné: Plateau d’Andilly

Depuis quelques jours, des moutons solognots ont élu domicile sur l’espace naturel régional du plateau d’Andilly, ancienne carrière d’argile culminant à plus de 200 mètres. Une dizaine de mâles pâturent désormais sur près de 3 hectares pour le plus grand plaisir des promeneurs… mais pas uniquement !

Moutons solognots sur le plateau d’Andilly
©AEV / L. Desmazières

3 nouveaux enclos pour les moutons solognots

En concertation avec la commune, l’Agence des espaces verts a clôturé des parcelles pour créer un pâturage tournant sur le plateau d’Andilly.

C’est un exemple concret de la valorisation, au quotidien, du potentiel écologique, paysager et touristique des espaces naturels régionaux gérés par l’AEV et de son action de soutien de l’agriculture francilienne.

L’éco-pâturage : une dimension à la fois écologique et sociale

Cette pratique, respectueuse de l’environnement, permet de maintenir des espaces ouverts (non boisés), tout en évitant, grâce à la rotation du troupeau, une tonte ou un fauchage mécanique.

Cette gestion, à la fois naturelle et dirigée, devrait également conduire à une diversification de la végétation : prairie herbacée, prairie avec ligneux, fourrés, lisières arbustives… un véritable bonus pour la biodiversité des milieux !

L’éco-pâturage est une solution clé de gestion écologique des sites naturels. Il préserve la faune et la flore du site, en limitant la pollution sonore et chimique, mais aussi le tassement des sols généré par les machines. Les animaux permettent également de faciliter l’entretien des zones difficilement accessibles par des engins mécaniques.

L’éco-pâturage mis en place sur le plateau d’Andilly constitue enfin une opportunité de valoriser la profession d’éleveur et de réintégrer des espèces anciennes, rares en Île-de-France et robustes, telles que la race solognote. De quoi attiser la curiosité des promeneurs et accroître la sensibilisation aux espèces animales et à la biodiversité de façon plus générale !

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Concours « Arbre de l’année 2020 » : le Cèdre bleu de l’Atlas désigné pour représenter l’Île-de-France

Concours « Arbre de l’année 2020 » : le Cèdre bleu de l’Atlas désigné pour représenter l’Île-de-France

Jusqu’au 5 janvier 2021, soutenez le lauréat francilien dans la catégorie « Prix du public » en votant sur www.arbredelannee.com

 Le jury francilien s’est réuni à la rentrée à l’invitation d’Anne Cabrit, Présidente de l’Agence des espaces verts (AEV), pour élire l’arbre qui portera les couleurs de l’Île-de-France au concours national « Arbre de l’année ».

Composé notamment de l’AEV, de Terre Sauvage, de l’ONF et de l’association A.R.B.R.E.S., il a pris en compte, en plus des caractéristiques naturalistes et esthétiques, l’histoire même des arbres, leur importance culturelle, affective ou encore symbolique pour le groupe ou la personne qui les a présentés.

Parmi les 89 candidatures reçues – un record ! – c’est le Cèdre bleu de l’Atlas, situé à Montesson dans les Yvelines, qui a obtenu le plus de suffrages et qui concourra aux côtés des 13 autres arbres sélectionnés dans les régions de métropole et d’Outre-Mer.

Le Cèdre bleu de l’Atlas dans le parc du Centre Hospitalier Théophile Roussel à Montesson (78)
©Emmanuel Boitier

Le Cèdre bleu de l’Atlas de Montesson : un allié essentiel dans la prise en charge des patients du Centre Hospitalier Théophile Roussel

Ayant pris racine dans les prémices de la seconde guerre mondiale au pied de l’École de Préservation Théophile Roussel, ce Cèdre bleu de l’Atlas renferme en son antre les secrets et les espoirs confiés par des générations d’enfants pendant près de 50 ans…

L’école a, depuis, laissé la place au Centre Hospitalier Théophile Roussel pour qui la nature a une place très particulière. Toujours très présente, elle est en effet au centre de diverses thérapies non médicamenteuses, essentielles dans la prise en charge des patients : l’hortithérapie notamment, avec la création de « jardins de soins », entretenus conjointement par les patients et les soignants, ou encore la zoothérapie avec des chiens, des perroquets, mais aussi l’équithérapie, offrant aux patients une pratique hebdomadaire et un contact fort avec le cheval.

Ces moments de soins en lien avec la faune et la flore environnantes permettent aux patients de sortir de l’isolement et participent au développement de leur motricité, de leur estime de soi et constituent des moments privilégiés pour l’expression de leurs émotions.

Le Cèdre bleu de l’Atlas ne pouvait rêver mieux ! Situé au cœur d’un parc arboré de 30 hectares, ce géant de 12 mètres de haut et de 3,5 mètres de circonférence a fière allure. Il offre, par l’ampleur de sa ramure, un abri à presque toute épreuve !

Le Mûrier blanc de Nemours : le prix « Coup de coeur » de cette édition

Le choix fut toutefois si ardu pour le jury francilien qu’un second arbre s’est vu décerner un prix « Coup de cœur » : le Mûrier blanc de Nemours, en Seine-et-Marne, planté en 1770 dans le but de développer l’industrie du ver à soie au nord de la Loire. Son grand âge – 250 ans ! -, son aspect tortueux, conséquence de la tempête de 1999 qui l’a profondément transformé et sa situation centrale en font pour les Nemouriens un « arbre remarquable », auquel le jury n’est pas resté insensible.

En janvier 2021, 3 des 19 lauréats régionaux en lice pour le concours national recevront le « Prix du public », le « Prix du jury » et le « Prix Coup de cœur ».

L’Agence des espaces verts, qui imagine, aménage et protège les espaces naturels de la Région pour le bien-être de plus de 12 millions de Franciliens, est l’opérateur régional du concours « Arbre de l’année ». Depuis 2013, cette opération permet à l’AEV de sensibiliser et de faire découvrir au public la richesse du patrimoine naturel qui les entoure.

N’attendez plus, soutenez le Cèdre Bleu de l’Atlas, lauréat francilien en votant sur www.arbredelannee.com !