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Mieux connaître la fréquentation des espaces naturels régionaux

Mieux connaître la fréquentation des espaces naturels régionaux

Par le biais d’une étude de fréquentation, l’Agence des espaces verts souhaite mieux connaître celles et ceux qui fréquentent très souvent, régulièrement,  ou plus rarement, les espaces naturels régionaux d’Île-de-France. Un enquête qui permettra, à terme, d’optimiser la gestion des nombreux sites qu’elle a en charge et les aménagements qu’elle entreprend sur ces espaces.

Des personnes en marche dans une forêt régionale d'Île-de-France
Franciliennes et franciliens randonnent dans une forêt régionale d’Île-de-France

Une première étude sur le Bois Saint-Martin

La dernière étude d’envergure datait de 2001 et concernait toutes les forêts publiques. Cette fois-ci, ce sont bien les espaces naturels régionaux gérés par l’Agence des espaces verts pour le compte de la Région qui sont ciblés. Le premier volet de l’étude est lancé dès cette année et portera sur le Bois Saint-Martin, avant de s’élargir à d’autres périmètres régionaux si les résultats s’avèrent convaincants. Véritable réservoir de biodiversité, le Bois Saint-Martin est, dans sa totalité, classé Espace naturel sensible et soumis à un arrêté interpréfectoral de protection des biotopes et des habitats naturels. Son ouverture au public fait donc l’objet d’une attention particulière des élus locaux, du Conseil scientifique régional du patrimoine naturel et des associations locales de protection de l’environnement. L’enjeu pour l’Agence des espaces verts est de parvenir à concilier l’accueil du public et la protection de ce patrimoine naturel exceptionnel en Île-de-France.

Une enquête à la fois qualitative et quantitative

Qui sont les usagers d’un espace naturel ? Par quel moyen de transport s’y rendent-ils ? Que viennent-ils y chercher ? Quelles sont leurs pratiques et leurs attentes ? Quelle perception ont-ils des paysages, de la biodiversité et des aménagements réalisés sur place ? Autant de questions qui ne manqueront pas d’éclairer l’AEV sur la relation entre les citadins et les espaces naturels qui s’offrent à eux. Cette enquête qualitative sera corrélée à une enquête quantitative, réalisée à l’aide d’éco-compteurs posés en forêts qui recenseront les entrées et sorties des usagers tout au long de l’année. Des résultats attendus, qui permettront d’objectiver la fréquentation d’un espace.

Améliorer le cadre de vie des Franciliens

Depuis plus de 45 ans, l’Agence des espaces verts contribue à l’équilibre entre la ville et la nature pour améliorer la qualité de vie des Franciliens. Par son action, ce sont chaque année des dizaines d’hectares d’espaces naturels qui sont ouverts. Les conclusions de l’enquête apporteront de riches enseignements sur les perceptions et les attentes du public et éclaireront de facto les projets à venir en matière d’acquisition, d’entretien et d’aménagement pour faire de notre région un territoire encore plus vert et respirable.

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FSC® : une reconnaissance de la gestion exemplaire des forêts régionales

FSC® : une reconnaissance de la gestion exemplaire des forêts régionales

L’Agence des espaces verts (AEV) de la région Île-de-France a souhaité, voilà plus de 10 ans, faire reconnaître par des organismes certificateurs indépendants sa gestion responsable et durable du patrimoine forestier régional. C’est dans ce cadre qu’elle s’est engagée dans la certification FSC®. La démarche, initiée dès 2009, a abouti en 2014. Depuis, c’est à un cahier des charges ambitieux et exigeant, contrôlé chaque année, que se conforment les forces vives de l’AEV. L’objectif ? Garantir le renouvellement de cette certification, mais surtout parvenir à l’étendre à l’ensemble des forêts régionales. Et l’audit annuel, qui a lieu en ce mois d’avril 2022, pourrait bien être annonciateur de bonnes nouvelles…

La certification FSC® : un cahier des charges exigeant, des contrôles chaque année

Les critères d’évaluation FSC® ne se cantonnent pas à ce qui se passe en forêt : bien au-delà de la gestion des boisements sur le terrain, c’est à un ensemble très large de paramètres que doit répondre cette certification puisqu’elle vise à garantir une gestion responsable à tous les niveaux –  écologique, social, économique et culturel -, auprès de tous les acteurs de la filière et tout au long du processus, de l’origine jusqu’au consommateur final.

Chaque année, l’Agence des espaces verts est auditée par un organisme agréé indépendant. Une semaine durant se succèdent donc pour les contrôleurs des vérifications administratives, des visites de terrain finement choisies ou encore la consultation des parties prenantes identifiées dans chaque massif forestier (associations environnementales, élus locaux, riverains, usagers, personnels forestiers, etc.). L’ensemble du personnel de l’Agence est également mobilisé pour pouvoir répondre, si besoin est, aux sollicitations des contrôleurs.

Six nouvelles forêts régionales candidates à la certification

Le patrimoine régional compte près de 11 000 ha de forêts gérés par l’Agence des espaces verts. Plus de 68 % de cette surface forestière – 7 194 hectares très exactement – sont aujourd’hui certifiés FSC®. Cela représente plus de 12 % des forêts certifiées FSC® en France, faisant de l’AEV l’un des plus importants propriétaires et gestionnaires de forêts FSC® du pays ! Une fierté pour la Région Île-de-France qui ne souhaite pas s’arrêter en si bon chemin. En effet, l’audit annuel ayant pour objectif de confirmer les certifications jusqu’alors obtenues mais aussi de pouvoir en attribuer de nouvelles, l’Agence des espaces verts a présenté six forêts supplémentaires en vue de leur certification :

  • La forêt régionale de Montgé
  • La forêt régionale de Maubué
  • La forêt régionale de Grosbois
  • La forêt régionale du Plessis-Saint-Antoine
  • La forêt régionale de la Vallée de la Marne
  • La forêt régionale des Vallières

Sous réserve, bien-sûr, de l’avis favorable de l’organisme agréé, ce projet porterait de douze à dix-huit le nombre de forêts régionales certifiées FSC®. Une ambition affichée, qui confirme l’engagement de la Région Île-de-France en faveur de la filière bois-forêt et qui conduirait l’Agence des espaces verts à l’avant-garde du développement durable de ses forêts.

FSC® : Licence FSC-C104680

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Promener son chien en forêt : les bons réflexes

Promener son chien en forêt : les bons réflexes

Le chien est le meilleur ami de l’homme. Mais attention, il est bon de se rappeler que notre animal préféré a, comme tout être vivant, un impact sur son environnement ! Puisqu’il est souvent un fidèle compagnon de nos balades au vert et de nos sorties en forêt, rappelons-nous les bons réflexes à avoir pour prendre soin des espaces naturels régionaux et préserver notre cadre de vie.

Garder son chien sous contrôle

Dans toute la mesure du possible et afin de faciliter la cohabitation de tous les usagers de la forêt, il est recommandé de tenir son chien en laisse. Il évitera ainsi de perturber la faune sauvage et les autres promeneurs. Si vous souhaitez néanmoins le détacher lors de votre promenade, vous devez impérativement rester à proximité. La divagation des chiens non surveillés ou abandonnés est interdite.

Que dit la réglementation ?
Un chien est en état de divagation (article L 211-23 du Code Rural) s’il n’est plus sous la surveillance effective de son maître ou éloigné de plus de 100 mètres, ou abandonné. La divagation des chiens est réglementée par l’arrêté du 16 mars 1955 modifié par l’arrêté du 31 juillet 1989 qui stipule : «Pour prévenir la destruction des oiseaux et de toutes espèces de gibier et pour favoriser leur repeuplement, il est interdit de laisser divaguer les chiens dans les terres cultivées ou non, les prés, les vignes, les vergers, les bois, ainsi que dans les marais et sur le bord des cours d’eau, étangs et lacs».

Tenir son chien en laisse durant la saison de reproduction des espèces sauvages

Du 15 mars au 15 juillet a lieu la période de reproduction de nombreuses espèces animales vivant en forêt. S’ils étaient lâchés, les chiens auraient un impact désastreux sur l’équilibre de la faune locale en dénichant spontanément les jeunes oiseaux ou en détruisant les pontes des amphibiens (crapauds, grenouilles et tritons) lorsqu’ils pataugent dans les étangs. A cette période, la tenue des chiens en laisse n’est donc pas qu’une simple recommandation mais une obligation pour garantir la survie des nouveau-nés.

Que dit la réglementation ?
Le règlement intérieur des forêts régionales le précise : “Du 15 mars au 15 juillet, tous les chiens doivent être tenus en laisse et ne circuler que sur les allées forestières.” Ne pas tenir son chien en laisse en forêt pendant la période de reproduction peut exposer le maître au paiement d’une amende forfaitaire de 135€ (contravention de classe 4). Arrêtés du 16 mars 1955 relatif à l’interdiction de la divagation des chiens et du 31 juillet 1989 relatif à la police de la chasse et du code forestier.

Bonnes balades et… n’oubliez pas la laisse !

Des règles pour les chiens possiblement dangereux
Le règlement intérieur le précise également : les « chiens de garde et de défense » (American Staffordshire, Rottweiler, …) doivent être muselés et tenus en laisse par une personne majeure. Quant aux chiens classés « chiens d’attaque » (Pitbull, Boerboel, Tosa,…), leur accès est tout simplement interdit en forêt régionale.
Pour les propriétaires de chiens susceptibles d’être dangereux, laisser son chien non muselé et/ou non tenu en laisse, ou promener un chien d’attaque en forêt, peut exposer ces personnes au paiement d’une amende forfaitaire de 150 € (contravention de la 2ème classe) et à la confiscation et/ou l’euthanasie de l’animal (article R.215-2 et L.211-14 du code rural et de la pêche maritime et article 131-13 du code pénal).  Loi n° 99-5 du 6 janvier 1999 relative aux animaux dangereux et errants et à la protection des animaux, et à l’arrêté ministériel du 27 avril 1999

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Natur’Box 2022 : plus de 200 sorties nature gratuites

Natur’Box 2022 : plus de 200 sorties nature gratuites

Envie de passer une journée au vert ? L’Agence des espaces verts (AEV) de la Région d’Île-de-France dévoile la toute dernière édition de sa Natur’Box: une myriade de sorties nature gratuites organisées partout en Île-de-France pour découvrir un patrimoine naturel insoupçonné. 

Balades avec des ânes, ateliers de vannerie et de poterie, méditation en pleine nature, balades nocturnes à la découverte des chauves-souris, sorties naturalistes et historiques, randonnées gourmandes, chasses au trésor, stages de survie en forêt… Il y en a pour tous les goûts !

En bref, la Natur’Box 2022 c’est :

  • Plus de 200 sorties nature gratuites encadrées
  • dans plus de 40 espaces naturels à travers toute l’Île-de-France
  • pour les grands comme pour les petits
  • de mars à décembre 2022
  • les week-ends ou durant les vacances scolaires

Pour s’inscrire ? 

Rien de plus simple. Ouvertes 30 jours avant le début de chaque animation nature, les inscriptions se font en suivant ce lien. Retrouvez là également toutes les informations pratiques relatives à chaque sortie.

Pensez-y !

  • Ouverture des inscriptions : 1 mois avant chaque animation
  • Les enfants doivent être obligatoirement accompagnés de leurs parents
  • Prévoyez, au besoin, des vêtements chauds et imperméables, si possible de couleur neutre pour augmenter vos chances d’observer la faune sauvage
  • Équipez-vous de chaussures de marche, de bottes ou de baskets

Découvrez ici l’intégralité du programme de la Natur’Box

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L’Arbre de l’Année est francilien !

L’Arbre de l’Année est francilien !

Le verdict est tombé en début d’année, pour notre plus grande fierté : le Châtaignier de La Celle-Saint-Cloud, dans les Yvelines, remporte « haut la branche » l’édition 2021 du concours de l’Arbre de l’Année organisé par le magazine Terre Sauvage et l’Office national des forêts, en décrochant le Prix du Public. Il avait été sélectionné à l’automne par un jury présidé par l’Agence des espaces verts pour porter les couleurs de l’Île-de-France aux côtés de 13 autres arbres nominés en régions. Avec les 7 754 voix des internautes qui l’ont soutenu, il s’est nettement distingué face aux arbres remarquables concurrents repérés dans la France entière. De quoi permettre à ce Châtaignier majestueux de gagner petit à petit sa reconnaissance publique !

Crédit photo : Emmanuel Boitier

ESPÈCE : CHÂTAIGNIER COMMUN (CASTANEA SATIVA L.)
ÂGE : 330 ANS
LIEU : LA CELLE SAINT-CLOUD, YVELINES

Sensibiliser le grand public

Le concours de l’Arbre de l’Année récompense chaque année les plus beaux arbres de notre territoire pour leurs caractéristiques esthétiques, biologiques, historiques mais aussi sociologiques pour le lien qui unit le groupe ou la personne à l’arbre. Pour l’Agence des espaces verts, partenaire depuis 2011, cette opération constitue une manière originale de faire connaître les plus beaux arbres de la région et de sensibiliser le grand public à leur gestion ainsi qu’à leur préservation.

Et loin de s’essouffler, le concours prend de l’ampleur au fil des années. « La crise sanitaire a le mérite de nous faire ressentir l’importance des espaces de nature dans notre bien-être et de réveiller les consciences environnementales », se réjouit Anne Cabrit, Présidente de l’Agence des espaces verts. Ainsi, l’édition 2021 aura été un très bon cru avec pas moins de 71 candidatures au niveau régional, sur un total de 220 au niveau national !

Un prince en Île-de-France

Planté sous Louis XIV, le Châtaignier élu est un multi-centenaire coquet et majestueux. Déjà célèbre dans sa ville, il interpelle les passants avec ses irrégularités prenant la forme de cannelures en hélice. On dit de lui qu’il est un “arbre « vissé », son écorce d’un brun foncé formant une magnifique spirale partant du pied jusqu’au houppier. Ses branches maîtresses intactes, les 18 mètres de largeur de sa ramure et sa faible hauteur lui confèrent un port altier et un caractère esthétique tout à fait remarquable.

Le Châtaignier serait âgé de près de 330 ans. Depuis des générations, il fait partie intégrante du patrimoine végétal et culturel de La Celle-Saint-Cloud. Issu d’une châtaigneraie aujourd’hui disparue, cet arbre a survécu au gré d’une urbanisation modérée. D’arbre des champs, il est ainsi devenu un arbre de ville, préservé au cœur du carrefour de la place Audran, à laquelle il donne tout son charme et son caractère.

Un message d’avenir

Il faut savoir que cet arbre est un miraculé. Dans les années 1950, le châtaignier tomba malade et manqua de peu d’être abattu. Elie Boubée, un Cellois passionné, décida de le soigner et parvint à le sauver.

Au-delà du symbole de longévité et de persévérance, cet arbre somptueux révélé par le concours est également un ambassadeur : il met en lumière le patrimoine naturel exceptionnel de la région et nous rappelle que 25 % de la surface de l’Île-de-France est arborée.

Espèce dotée d’une croissance lente, le Châtaignier européen peut atteindre 2 000 ans d’âge et une circonférence de plus de 10 mètres. On se plaît donc à croire que le Châtaignier de la Celle-Saint-Cloud a encore un bel avenir devant lui !

Les autres lauréats de l’édition 2021

Prix du jury : le Châtaignier « La talle à teurtons » à la Celles-sur-belle (Deux-sèvres – Nouvelle-aquitaine).
Prix coup de cœur de la marque l’Arbre Vert : le Frêne de Vence (Alpes-Maritimes – Provence-Alpes-Côte-d’Azur).
Prix d’honneur : Chêne aux deux chapelles à Allouville-bellefosse (Seine-maritime – Normandie), en hommage à ROBERT BOURDU.

L’édition 2022 est d’ores et déjà ouverte !

Si un arbre vous tient à cœur, candidatez sur le site : https://www.arbredelannee.com/

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L’Agence des espaces verts, actrice reconnue du secteur audiovisuel

L’Agence des espaces verts, actrice reconnue du secteur audiovisuel

Certains décors de cinéma semblent plus vrais que nature. Clips, films, documentaires ou encore spots publicitaires, beaucoup de productions audiovisuelles utilisent la nature pour décor… Mais nul besoin d’aller bien loin. Les décors naturels d’Île-de-France sont pittoresques et l’Agence des espaces verts (AEV) ne manque pas de le rappeler. Les 20 et 21 janvier, à l’occasion de l’édition 2022 du Paris images Production Forum au Parc Floral, l’AEV présentait à tous les professionnels du secteur les écrins de leurs futurs tournages, situés à deux pas de la capitale.

L’Agence des espaces verts, qui acquiert, aménage, gère et protège 15 000 hectares d’espaces naturels, agricoles et forestiers pour le compte de la Région Île-de-France, met à la disposition de tous les professionnels du secteur de l’audiovisuel des sites naturels franciliens d’exception. Forêts, coteaux, mares, étangs… L’AEV a ainsi permis, depuis 2011, la réalisation de plus de 70 films, documentaires, clips ou spots publicitaires.

L’AEV contribue ainsi au dynamisme de la filière audiovisuelle et cinématographique francilienne, représentant 19 000 emplois permanents et 113 000 emplois intermittents.

Plus d’informations : https://www.parisimages-productionforum.com/fr

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10 ans d’engagement FSC® pour l’AEV !

10 ans d’engagement FSC® pour l’AEV !

L’Agence des espaces verts (AEV) de la Région Île-de-France, qui protège, gère et aménage près de 11 000 ha de forêts en Île-de-France (2ème propriétaire forestier public de la Région après l’État), célèbre cette année ses 10 ans d’engagement auprès de l’organisme de certification FSC® France.

Depuis 45 ans maintenant, l’AEV a pour objectifs de concilier les différents usages des forêts régionales en Île-de-France pour améliorer le quotidien des Franciliens et préserver les équilibres entre la ville et la nature.

Cette démarche de certification FSC®, lancée en 2011, permet à l’AEV de partager concrètement avec les citoyens, en toute transparence et sur la base d’un référentiel unique pour les forêts françaises, sa démarche et ses actions en réponse à leurs attentes actuelles et à venir : besoin accru de nature, adaptation au changement climatique, consommation responsable, etc.

Aujourd’hui, 68 % de la surface forestière (7 194 ha) gérée par l’AEV sont certifiés FSC®.

Découvrez les témoignages de Philippe Helleisen, Directeur général de l’AEV, et Rémy Fagot, Responsable de la mission Gestion, surveillance, chasse et pêche.

En savoir plus sur la certification FSC®

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Bois Saint-Martin : 280 hectares de nature aux portes de Paris désormais accessibles

Bois Saint-Martin : 280 hectares de nature aux portes de Paris désormais accessibles au public à partir du 20 novembre 2021

Le Bois Saint-Martin ouvrira ses portes le 20 novembre prochain ! Situé dans les départements de Seine-Saint-Denis (Noisy-le-Grand) et du Val-de-Marne (Villiers-sur-Marne, Le Plessis-Trévise), il s’agissait du plus grand bois privé du Grand Paris fermé au public. Pas moins de 280 hectares de surface, soit près du tiers du Bois de Boulogne ou l’équivalent de 400 terrains de foot. Situé à 20 minutes du centre de Paris en transports en commun (RER E – Les Yvris – Noisy-le-Grand), le Bois Saint-Martin est la dernière poche de nature subsistant entre Vincennes et la Ville Nouvelle de Marne-la-Vallée. Un poumon vert au sein duquel les 115 000 habitants résidant à proximité immédiate, et plus généralement les Franciliens, pourront se ressourcer dès le 20 novembre prochain. Une aubaine, pour cette zone d’Île-de-France carencée en espaces verts, rendue possible grâce à son acquisition l’an dernier par l’Agence des espaces verts (AEV) pour le compte de la Région.

Le Bois Saint-Martin : dépaysement garanti aux portes de Paris !

Le Bois Saint-Martin se distingue des autres bois franciliens par une diversité de milieux, comme on en voit rarement en Île-de-France. Parmi eux, on retiendra ses longues allées bordées d’arbres majestueux, centenaires pour certains, ses tapis de fougères verdoyantes l’été et dorées à l’automne, ses nombreuses mares et ses prairies qui s’étendent sur plus de 30 hectares et marquent le cœur de ce bois.

Une palette de milieux offrant aux promeneurs des ambiances variées et autant d’habitats pour la faune et la flore y ayant élu domicile, des espèces les plus communes telles que chevreuils, renards, écureuils roux, aux espèces les plus rares, dont certaines sont protégées à l’échelle nationale : la Bondrée apivore, la Pie-grièche écorcheur, le Pic mar ou le Pic noir (oiseaux), le Triton crêté et la Grenouille agile (amphibiens) et, niveau flore, la Lobélie brûlante, la Laîche allongée ou encore la Queue-de-souris naine.  

Une biodiversité, remarquable en Île-de-France, qui participe au cadre enchanteur du Bois Saint-Martin et qui doit être préservée.

Le Bois Saint-Martin, 280 hectares aux portes de Paris – Crédit : REC’N’DROP

Un équilibre entre accueil du public et préservation de la biodiversité

Véritable « réservoir de biodiversité », le bois est, dans sa totalité, classé « Espace naturel sensible » et soumis à un arrêté interpréfectoral de protection des biotopes et des habitats naturels.

L’enjeu pour l’Agence des espaces verts (AEV) de la Région Île-de-France est aujourd’hui de concilier l’accueil du public avec la protection de ce patrimoine naturel exceptionnel en Île-de-France.

Pour maintenir cet équilibre et conserver, de manière durable, la richesse de cet écosystème, une partie de la surface du Bois Saint-Martin – dont les prairies – sera donc interdite d’accès au public et constituera un espace de tranquillité pour la faune et la flore.

Cela se traduira  notamment par la mise en place d’une signalétique et de panneaux d’information, l’installation de clôtures autour des zones protégées ou encore la pose de protections autour de mares.

Un peu de patience… D’autres aménagements sont en cours

Si la totalité du bois est aujourd’hui sécurisée et les installations orientant les promeneurs vers les chemins autorisés mises en place, certains travaux d’aménagement (réhabilitation des entrées du bois, remplacement des clôtures extérieures, etc.) sont en cours pour offrir, à terme, un accueil optimal.

Ce que l’on pourra faire et ne pas faire au Bois Saint-Martin 

L’arrêté interpréfectoral du 17 août 20211 protège les biotopes et les habitats naturels du Bois-Saint-Martin [1], mais également ceux des bois le jouxtant : les bois régionaux de Célie et du Boulay ainsi que le bois communal de Footel. Cela implique la mise en place d’un règlement intérieur plus strict que dans la plupart des autres espaces naturels régionaux gérés par l’Agence des espaces verts (AEV) de la Région Île-de-France. Il sera par exemple interdit de s’y déplacer à vélo ou encore de s’y promener avec son chien, même tenu en laisse.

Découvrir en détails le règlement intérieur du Bois Saint-Martin


Informations pratiques

Accès

  • En transports en commun : Gare RER E Les Yvris – Noisy-le-Grand
  • En voiture : possibilité de se garer sur le parking de la gare RER Les Yvris – Noisy-le-Grand

Entrées

  • Avenue du Bois Saint-Martin (en face du n°14), 93160 Noisy-le-Grand
  • depuis le GR de la Ceinture verte d’Île-de-France à Émerainville et à Pontault-Combault

Plan accessible ICI

! Pour en apprendre davantage sur le Bois Saint-Martin !

L’AEV organise des animations nature gratuites tous les week-ends.

Informations et inscriptions sur https://www.aev-iledefrance.fr/animations-nature/ 


[1] Arrêté interpréfectoral n°  2021-2217 du 17 août 2021 portant protection des biotopes et des habitats naturels du Bois-Saint-Martin, du bois de Célie et du bois de Footel – Noisy-le-Grand, Émerainville, Noisiel, Pontault-Combault, Le Plessis-Trévise et Villiers-sur-Marne

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Le Châtaignier de La Celle Saint-Cloud (78) porte les couleurs de l’Île-de-France

Le Châtaignier de La Celle Saint-Cloud (78) porte les couleurs de l’Île-de-France

Le jury francilien s’est réuni à l’invitation d’Anne Cabrit, Présidente de l’Agence des espaces verts (AEV), pour élire l’arbre qui portera les couleurs de l’Île-de-France au concours national « Arbre de l’année ». Composé notamment de l’AEV, de Terre Sauvage, de l’ONF et de l’association A.R.B.R.E.S., il a pris en compte, en plus des caractéristiques naturalistes et esthétiques, l’histoire même des arbres, leur importance culturelle, affective ou encore symbolique pour le groupe ou les personnes qui les ont présentés. Parmi les 71 candidatures reçues, c’est le Châtaignier commun de La Celle Saint-Cloud, dans les Yvelines, qui a obtenu le plus de suffrages et qui concourra aux côtés des 13 autres arbres sélectionnés dans les régions de métropole et d’Outre-Mer.

Crédit photo : Mairie de la Celle-Saint-Cloud

Un châtaignier commun, pas si commun que ça 

Âgé de 330 ans, ce châtaignier se démarque de ses congénères par son tronc, qui interpelle les passants avec ses irrégularités prenant la forme de cannelures en hélice. Un arbre « vissé », dit-on. Son écorce brun foncé forme alors une magnifique spirale partant du pied jusqu’au houppier. Autre originalité de ce châtaignier : la largeur de sa ramure. 18 mètres, pas moins. Un caractère esthétique d’autant plus accentué par la faible hauteur de cet arbre, coupé en tête à l’époque pour la production de piquets. 

Situé sur une place au cœur d’un quartier résidentiel nommé la Châtaigneraie, il est le plus célèbre de la ville. Ce quartier, autrefois composé de parcelles boisées et de vastes pâtures, a accueilli ses premières constructions dans les années 1920. Une allée traversante a depuis été spécialement conçue pour admirer toute la beauté de cet arbre. Compte-tenu de la qualité des nombreuses candidatures, le jury francilien a souhaité décerner un prix « Coup de cœur » : l’allée de Sequoias de Mennecy, en Essonne.Pas un, mais 134 arbres ! Plantés en 1887 sur 800 mètres de long, ils forment aujourd’hui l’une des allées plantées les plus longues d’Europe. Ce monument végétal a été labellisé « arbres remarquables » par l’association A.R.B.R.E.S en 2001, puis reconnue en 2019 par la Région Île-de-France.

L’AEV, un acteur clé du concours francilien

L’Agence des espaces verts, qui imagine, aménage et protège les espaces naturels de la Région pour le bien-être de plus de 12 millions de Franciliens, est l’opérateur régional du concours « Arbre de l’année ». Depuis 2013, cette opération permet à l’AEV de sensibiliser et de faire découvrir au public la richesse du patrimoine naturel.

Jusqu’au 4 janvier 2022, soutenez le lauréat francilien dans la catégorie « Prix du public » en votant sur www.arbredelannee.com