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Natur’Box 2023 : proposez vos animations nature

Natur’Box 2023 : proposez vos animations nature

Avis à tous les professionnels de la sensibilisation à l’environnement : l’édition 2023 de la Natur’Box est déjà en préparation et nous lançons aujourd’hui un appel à projet pour la nouvelle saison.

Cette année encore, l’Agence des espaces verts est en quête d’animations ludiques, pédagogiques et insolites pour faire découvrir aux Franciliens, de mars à décembre, l’incroyable richesse du patrimoine naturel qui les entoure. Une manière de porter un autre regard sur la région et de leur faire découvrir des trésors cachés, souvent situés à deux pas de chez eux.

Crédit photo : AEV / Hellio – Van Ingen

Comment ça marche ? Les nouvelles structures intéressées sont invitées à proposer leurs animations nature jusqu’au 28 octobre 2022. Les animations proposées devront se tenir sur une propriété régionale ouverte au public, acquise, aménagée et gérée par l’Agence des espaces verts (trouvez ici la liste des propriétés régionales).

Nature, écologie (eau, air, végétaux et écosystèmes, etc.), paysages, gestion des espaces naturels, mobilité (balade découverte en vélo par exemple), bien-être, histoire, culture (photographie, théâtre, création artistique, etc.)… le contenu des animations n’est pas restrictif !

Après sélection finale des animations par la commission technique « Animations nature », l’Agence des espaces verts contactera les porteurs des projets retenus en décembre 2022 . Une convention de partenariat sera ensuite établie entre chaque porteur de projet et l’Agence des espaces verts.

Pour tout connaître des modalités de participation : Natur’box, l’appel à projets 2023.

Nous n’attendons plus que vous… Soyez créatifs et faites découvrir aux Franciliens leur région… grandeur nature !

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3 questions à Élise PROTHERY, paysagiste

3 questions à Élise PROTHERY, paysagiste

Élise exerce l’un de ces métiers “passion” dont on ne se lasse pas et qui ne connaît pas l’ennui. Nécessairement créative, amoureuse de la nature, elle prend à cœur de modeler l’environnement avec un souci d’équilibre et de parcimonie. Bien qu’elle ait pu faire déplacer 18 000 m3 de terre lorsque cela s’imposait, il lui arrive aussi de sélectionner un à un les 365 cerisiers d’une plantation. Après avoir lancé sa carrière en bureau d’études puis intégré divers établissements publics, c’est avec une vivacité inchangée depuis ses débuts qu’elle évoque son parcours professionnel. Au sein d’une équipe féminine constituée de cinq paysagistes, l’exercice de son métier prend un sens particulier au sein de l’Agence des espaces verts : pouvoir agir, à l’échelle régionale, en faveur de l’amélioration du cadre de vie des Franciliens et suivre sans discontinuer l’évolution des espaces verts et boisés.

Quelles ont été tes motivations et ton parcours pour faire ce métier ?

Petite déjà, j’étais intéressée par les formes de vie,  la nature et l’environnement. J’ai commencé mes études en biologie à l’université mais l’abord uniquement scientifique de la biologie ne me convenait pas. Comme beaucoup de jeunes étudiants, il m’a fallu trouver ma vocation à tâtons, avec de l’intuition mais aussi des coups de pouce du destin. J’ai donc ouvert les portes d’une école de paysage, qui m’a apporté toutes les dimensions auxquelles je pouvais aspirer dans ma vie professionnelle : la dimension créative – notamment le dessin-, mais aussi tout un spectre de domaines propres au métier : l’environnement, l’histoire, la géographie, la sociologie des territoires, la science des matériaux ou encore la construction.

Ce que j’aime dans mon métier, c’est d’avoir un rôle pivot entre des enjeux divers, parfois même contradictoires. Un espace naturel à aménager n’est pas une page blanche. Il se trouve dans un environnement préexistant, un tissu urbain, un contexte social. Nous avons à prendre en compte son écosystème, sa topographie, ses contraintes techniques mais aussi les personnes qui le fréquentent, dont il est le cadre de vie. Trouver le bon équilibre dans la réalisation d’un projet entre toutes ces facettes, c’est ce qui fait à la fois la complexité et le sel de ce métier.

Pourquoi avoir choisi l’Agence des espaces verts ?

Bien avant d’entrer à l’Agence des espaces verts, à l’occasion d’un stage dans le cadre de mes études, j’ai pu partir en Uruguay travailler pour le ministère de l’environnement à la création d’une aire protégée. Cette expérience a été mon premier lien avec un projet d’aménagement opérationnel et concret imbriquant à la fois la protection de la nature, la biodiversité et les besoins humains.

C’est plus tard, en faisant de la maîtrise d’œuvre dans un bureau d’études, que l’opportunité d’un poste à l’Agence des espaces verts s’est présentée. J’ai pressenti l’intérêt d’exercer mon métier dans une structure capable de maîtriser la gestion de ses sites dans la durée et à des échelles d’intervention importantes. Aucun bureau d’études privé n’a ce privilège et cette liberté de mouvement et de création dans l’espace et dans le temps. D’autre part, la confiance que nous accordent notre direction et les élus dans la conduite des projets est vraiment stimulante. Je suis donc arrivée à l’Agence en 2011 et depuis, hormis une parenthèse de deux ans pour occuper un autre poste, je ne l’ai plus quittée ! L’Agence des espaces verts est composée  de professionnels pleinement investis dans leurs missions et qui travaillent, me semble-t-il, avec la conviction d’agir pour le bien commun. Toutes ces conditions nous rassemblent, nous lient, et renforcent nos synergies au quotidien. 

Quelles sont tes principales missions au quotidien ?

Les missions d’une paysagiste sont nombreuses et variées. Au quotidien, j’assure le suivi de divers projets d’aménagement, ayant chacun leurs phases de développement propres. Je dirais que trois quarts de mon temps de travail se déroulent au bureau pour un quart du temps sur le terrain. Un équilibre vertueux autant que nécessaire puisque notre relation au territoire et à ses occupants est à la base de tout. C’est même le préalable indispensable au premier trait de crayon sur une esquisse.

La première étape d’un projet d’aménagement consiste à établir un diagnostic. On analyse le site dans sa globalité, en s’appuyant sur le document d’orientation qui en fixe les grands enjeux en matière de maîtrise foncière, de gestion, d’aménagement, d’ouverture au public et de préservation de la biodiversité. Cette phase nous met déjà en lien avec des acteurs nombreux : nos collègues tout d’abord (techniciens, écologues, spécialistes agricoles, délégués territoriaux…) mais aussi les élus locaux et les usagers puisque la notion de concertation avec l’ensemble des parties prenantes est déterminante pour l’Agence des espaces verts. On aboutit alors à un schéma directeur : la colonne vertébrale du projet qui précède d’autres étapes plus fines, précises et détaillées. Le dessin à la main, tout autant que les outils graphiques numériques font partie du métier. Le défi est ensuite de traduire le dessin dans la réalité : la phase travaux, le suivi du chantier font partie intégrante de nos missions et la réalisation des aménagements est un accomplissement. Enfin, il y a la restitution du projet et son ouverture au public. Notre chance est alors de pouvoir continuer à suivre l’évolution des sites, y intervenir au besoin, constater la manière dont les usagers se sont appropriés nos idées. C’est un retour d’expérience en direct et un véritable privilège pour une paysagiste.

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Les jardins partagés de la Butte Pinson renaissent de leurs cendres

Les jardins partagés de la Butte Pinson renaissent de leurs cendres

Il se trouve quelque part en Île-de-France, dans le parc naturel de la Butte Pinson et au plus près des quartiers résidentiels avoisinants, un petit domaine aux allures de ferme et de campagne. Les jardins partagés et familiaux de la Butte Pinson, dotés d’un poulailler et entretenus par des associations locales, jouent un rôle social et environnemental important : ils créent, en plein contexte urbain, des ponts entre la ville, la nature, les bêtes, les femmes, les hommes et les enfants. Suite à un incendie qui avait occasionné la destruction partielle d’un bâtiment, l’Agence des espaces verts de la Région Île-de-France a engagé des travaux de reconstruction de l’aile ouest qui vient d’être restituée aux jardiniers.

De la concertation à la reconstruction

C’est en 2015 que l’Agence des espaces verts aménage, à Montmagny, les jardins partagés et les jardins familiaux de l’Espace naturel régional de la Butte Pinson. Elle y construit un bâtiment accueillant les locaux nécessaires à l’exploitation des jardins et d’un poulailler. “Les jardins partagés sont un espace communautaire accueillant six associations locales et solidaires, explique Monique Leroux, coordinatrice du Collectif des Pinsons. Parmi ces associations Les Poules de la Butte était le premier poulailler collectif d’Île-de-France”. Le bâtiment qui lui est consacré, entièrement en bois, est composé de deux ailes reliées entre elles par une pergola. Mais le bois craint le feu et son aile ouest est malheureusement détruite au cours d’un incendie accidentel en novembre 2018.

A l’issue d’un important travail de concertation avec les membres des associations concernées, usagers de ces espaces, jardiniers et riverains, l’Agence des espaces verts engage, en 2020, le projet de reconstruction d’un bâtiment de 39m² et d’un enclos de 295m² comprenant une volière de 137m². “Il y a eu très vite des temps d’échanges entre les membres des associations et l’Agence des espaces verts pour trouver des solutions, ajoute Monique Leroux. Reconstruire a été l’occasion de redéfinir nos besoins et de mieux adapter nos locaux.

© Les Oiseaux Architectures & Philippe Benoit architecte

Economie circulaire et matériaux biosourcés

L’agence des espaces verts confie la conception du projet aux architectes de l’agence LOA – Les Oiseaux Architectures. Ces derniers nous rappellent quelques principes fondamentaux à la base de leur inspiration : Les oiseaux sont légers, ils transforment le vide en matière (…) Les oiseaux sont des animaux millénaires. Ils sont aussi parmi les premiers architectes (…) Les oiseaux sont libres. Vus par les yeux d’homme, ils sont l’allégorie de la liberté.

Fort de cette inspiration en ces lieux où les jardiniers tiennent à leur parcelle de liberté, les architectes optent pour un projet visant à bâtir des bâtiments solides, pérennes, maximisant le réemploi des matériaux. Ils font appel à l’entreprise Depuis 1920, inscrite dans une logique de construction durable et de réemploi, et à l’entreprise Dewulf, l’une des plus anciennes briqueteries artisanales située dans l’Oise. Démarche volontaire, le chantier optimise donc l’existant et les savoir-faire artisanaux dans une logique écologique d’économie circulaire, d’approvisionnements locaux. La dalle préexistante est réemployée telle quelle afin de ne pas augmenter les surfaces artificialisées. Le bois provient d’une scierie d’Île-de-France près de chantilly, et les briques artisanales d’Allonne près de Beauvais. Enfin, la conception du bâtiment prévoit l’intégration de matériaux de récupération : c’est le cas des fenêtres, des cloisons et d’une partie de la toiture.

Afin d’éviter aux 3 petits cochons que ne soit soufflé une fois de plus leur bâtiment, les murs maçonnés en briques de terre cuite constituent des locaux et abris fonctionnels et pérennes. “Nous avons porté une grande attention à l’attente des usagers, explique l’architecte Baptiste Wullschleger. Pour des raisons pratiques avant tout mais aussi symboliques, il y avait un intérêt évident à réaliser un bâtiment solide, durable. Après le drame que constitue un incendie, je pense spontanément à cette histoire des trois petits cochons. Symboliquement aussi, le choix de la brique renvoie à son emploi courant dans l’urbanisme de Montmagny.”

Du conte à la réalité, il n’y a parfois qu’un pas. Question d’aile ouest, question de poules, malgré un épisode dramatique passé, l’oiseau est décidément de bon augure en ces lieux : comme si les poules avaient convoqué le légendaire phénix capable de renaître de ses cendres, les travaux confiés aux architectes Les Oiseaux ont permis de restituer aux jardiniers, et à leur poules, des équipements à la hauteur de leurs besoins et à l’épreuve du temps.

Bon jardinage à Montmagny !

© Photographie : Nicolas da Silva Lucas

A vos agendas !

Dans le cadre des manifestations de Jardins ouverts, les associations du Collectif des Pinsons proposent aux familles des ateliers créatifs et ludiques.

Au programme (dimanche 3 juillet) :

  • Visite du Poulailler collectif avec ‘Les Poules de la Butte » (De 10h30 à 12h)
  • Fabrication de couronnes de fleurs avec « Escal » (De 14h à 15h)
  • Création participative d’un tableau végétal avec « Art’M » (De 15h à 16h)
  • Installation de végétaux sur structure aérienne avec « Terres et culture » (De 16h à 17h30)

Dès 3 ans – En entrée libre

Lieu de rendez-vous : Jardins partagés de la Butte Pinson – accès via la rue de Pierrefitte, Chemin du Val Richebourg à Bluteau, 95360 Montmagny

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Mieux connaître la fréquentation des espaces naturels régionaux

Mieux connaître la fréquentation des espaces naturels régionaux

Par le biais d’une étude de fréquentation, l’Agence des espaces verts souhaite mieux connaître celles et ceux qui fréquentent très souvent, régulièrement,  ou plus rarement, les espaces naturels régionaux d’Île-de-France. Un enquête qui permettra, à terme, d’optimiser la gestion des nombreux sites qu’elle a en charge et les aménagements qu’elle entreprend sur ces espaces.

Des personnes en marche dans une forêt régionale d'Île-de-France
Franciliennes et franciliens randonnent dans une forêt régionale d’Île-de-France

Une première étude sur le Bois Saint-Martin

La dernière étude d’envergure datait de 2001 et concernait toutes les forêts publiques. Cette fois-ci, ce sont bien les espaces naturels régionaux gérés par l’Agence des espaces verts pour le compte de la Région qui sont ciblés. Le premier volet de l’étude est lancé dès cette année et portera sur le Bois Saint-Martin, avant de s’élargir à d’autres périmètres régionaux si les résultats s’avèrent convaincants. Véritable réservoir de biodiversité, le Bois Saint-Martin est, dans sa totalité, classé Espace naturel sensible et soumis à un arrêté interpréfectoral de protection des biotopes et des habitats naturels. Son ouverture au public fait donc l’objet d’une attention particulière des élus locaux, du Conseil scientifique régional du patrimoine naturel et des associations locales de protection de l’environnement. L’enjeu pour l’Agence des espaces verts est de parvenir à concilier l’accueil du public et la protection de ce patrimoine naturel exceptionnel en Île-de-France.

Une enquête à la fois qualitative et quantitative

Qui sont les usagers d’un espace naturel ? Par quel moyen de transport s’y rendent-ils ? Que viennent-ils y chercher ? Quelles sont leurs pratiques et leurs attentes ? Quelle perception ont-ils des paysages, de la biodiversité et des aménagements réalisés sur place ? Autant de questions qui ne manqueront pas d’éclairer l’AEV sur la relation entre les citadins et les espaces naturels qui s’offrent à eux. Cette enquête qualitative sera corrélée à une enquête quantitative, réalisée à l’aide d’éco-compteurs posés en forêts qui recenseront les entrées et sorties des usagers tout au long de l’année. Des résultats attendus, qui permettront d’objectiver la fréquentation d’un espace.

Améliorer le cadre de vie des Franciliens

Depuis plus de 45 ans, l’Agence des espaces verts contribue à l’équilibre entre la ville et la nature pour améliorer la qualité de vie des Franciliens. Par son action, ce sont chaque année des dizaines d’hectares d’espaces naturels qui sont ouverts. Les conclusions de l’enquête apporteront de riches enseignements sur les perceptions et les attentes du public et éclaireront de facto les projets à venir en matière d’acquisition, d’entretien et d’aménagement pour faire de notre région un territoire encore plus vert et respirable.

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Promener son chien en forêt : les bons réflexes

Promener son chien en forêt : les bons réflexes

Le chien est le meilleur ami de l’homme. Mais attention, il est bon de se rappeler que notre animal préféré a, comme tout être vivant, un impact sur son environnement ! Puisqu’il est souvent un fidèle compagnon de nos balades au vert et de nos sorties en forêt, rappelons-nous les bons réflexes à avoir pour prendre soin des espaces naturels régionaux et préserver notre cadre de vie.

Garder son chien sous contrôle

Dans toute la mesure du possible et afin de faciliter la cohabitation de tous les usagers de la forêt, il est recommandé de tenir son chien en laisse. Il évitera ainsi de perturber la faune sauvage et les autres promeneurs. Si vous souhaitez néanmoins le détacher lors de votre promenade, vous devez impérativement rester à proximité. La divagation des chiens non surveillés ou abandonnés est interdite.

Que dit la réglementation ?
Un chien est en état de divagation (article L 211-23 du Code Rural) s’il n’est plus sous la surveillance effective de son maître ou éloigné de plus de 100 mètres, ou abandonné. La divagation des chiens est réglementée par l’arrêté du 16 mars 1955 modifié par l’arrêté du 31 juillet 1989 qui stipule : «Pour prévenir la destruction des oiseaux et de toutes espèces de gibier et pour favoriser leur repeuplement, il est interdit de laisser divaguer les chiens dans les terres cultivées ou non, les prés, les vignes, les vergers, les bois, ainsi que dans les marais et sur le bord des cours d’eau, étangs et lacs».

Tenir son chien en laisse durant la saison de reproduction des espèces sauvages

Du 15 mars au 15 juillet a lieu la période de reproduction de nombreuses espèces animales vivant en forêt. S’ils étaient lâchés, les chiens auraient un impact désastreux sur l’équilibre de la faune locale en dénichant spontanément les jeunes oiseaux ou en détruisant les pontes des amphibiens (crapauds, grenouilles et tritons) lorsqu’ils pataugent dans les étangs. A cette période, la tenue des chiens en laisse n’est donc pas qu’une simple recommandation mais une obligation pour garantir la survie des nouveau-nés.

Que dit la réglementation ?
Le règlement intérieur des forêts régionales le précise : “Du 15 mars au 15 juillet, tous les chiens doivent être tenus en laisse et ne circuler que sur les allées forestières.” Ne pas tenir son chien en laisse en forêt pendant la période de reproduction peut exposer le maître au paiement d’une amende forfaitaire de 135€ (contravention de classe 4). Arrêtés du 16 mars 1955 relatif à l’interdiction de la divagation des chiens et du 31 juillet 1989 relatif à la police de la chasse et du code forestier.

Bonnes balades et… n’oubliez pas la laisse !

Des règles pour les chiens possiblement dangereux
Le règlement intérieur le précise également : les « chiens de garde et de défense » (American Staffordshire, Rottweiler, …) doivent être muselés et tenus en laisse par une personne majeure. Quant aux chiens classés « chiens d’attaque » (Pitbull, Boerboel, Tosa,…), leur accès est tout simplement interdit en forêt régionale.
Pour les propriétaires de chiens susceptibles d’être dangereux, laisser son chien non muselé et/ou non tenu en laisse, ou promener un chien d’attaque en forêt, peut exposer ces personnes au paiement d’une amende forfaitaire de 150 € (contravention de la 2ème classe) et à la confiscation et/ou l’euthanasie de l’animal (article R.215-2 et L.211-14 du code rural et de la pêche maritime et article 131-13 du code pénal).  Loi n° 99-5 du 6 janvier 1999 relative aux animaux dangereux et errants et à la protection des animaux, et à l’arrêté ministériel du 27 avril 1999

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Christophe Maillet: nouveau directeur général de l’Agence des espaces verts

Christophe Maillet: nouveau directeur général de l’Agence des espaces verts

Anne Cabrit, Présidente de l’Agence des espaces verts (AEV) de la Région Île-de-France, annonce la nomination de Christophe Maillet en tant que directeur général de l’Agence. Il succède à Philippe Helleisen qui a occupé ce poste ces six dernières années avant de rejoindre l’Association générale des producteurs de blé (AGPB).

Christophe Maillet accompagnera Anne Cabrit, réélue Présidente de l’Agence des espaces verts en septembre 2021, dans l’élaboration et la mise en œuvre de la nouvelle feuille de route stratégique de l’Agence. Ensemble, ils souhaitent notamment concentrer leurs efforts pour consolider les relations avec l’ensemble des acteurs des espaces naturels d’Île-de-France et contribuer aux équilibres ville/nature pour faire de notre région un territoire plus vert et plus respirable.

« L’Agence des espaces verts est un outil essentiel de la politique de la Région Île-de-France en matière d’environnement et de protection des espaces naturels, agricoles et forestiers. Le foncier est le préalable à toutes les actions de l’Agence : accueil du public, préservation de la biodiversité, maintien d’une agriculture périurbaine, gestion forestière durable… et je suis ravi de pouvoir mettre mon expérience au service de l’Agence pour améliorer le cadre de vie des 12 millions de Franciliens  »
Christophe Maillet

Christophe Maillet, directeur général de l’Agence des espaces verts de la Région Île-de-France

De formation urbaniste avec une spécialisation en développement agricole, Christophe Maillet a débuté sa carrière en 2003 au sein de la Société d’aménagement foncier et d’établissement rural (Safer) d’Auvergne, en tant que conseiller foncier puis ingénieur d’études. Après un détour par le Conseil régional d’Auvergne, il a rejoint la Safer de l’Île-de-France en 2007, comme Chef de service Prospective et Aménagement Territorial, puis Directeur adjoint en charge de l’Action foncière. Ce diplômé de Polytech’Tours et de l’INPG-IEDES a occupé par la suite le poste de Responsable de la valorisation des terres du Grand Paris Express à la Société du Grand Paris. Christophe Maillet était, depuis 2020, Directeur des études à la Fédération Nationale des Sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural (FNSafer).

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Natur’Box 2022 : plus de 200 sorties nature gratuites

Natur’Box 2022 : plus de 200 sorties nature gratuites

Envie de passer une journée au vert ? L’Agence des espaces verts (AEV) de la Région d’Île-de-France dévoile la toute dernière édition de sa Natur’Box: une myriade de sorties nature gratuites organisées partout en Île-de-France pour découvrir un patrimoine naturel insoupçonné. 

Balades avec des ânes, ateliers de vannerie et de poterie, méditation en pleine nature, balades nocturnes à la découverte des chauves-souris, sorties naturalistes et historiques, randonnées gourmandes, chasses au trésor, stages de survie en forêt… Il y en a pour tous les goûts !

En bref, la Natur’Box 2022 c’est :

  • Plus de 200 sorties nature gratuites encadrées
  • dans plus de 40 espaces naturels à travers toute l’Île-de-France
  • pour les grands comme pour les petits
  • de mars à décembre 2022
  • les week-ends ou durant les vacances scolaires

Pour s’inscrire ? 

Rien de plus simple. Ouvertes 30 jours avant le début de chaque animation nature, les inscriptions se font en suivant ce lien. Retrouvez là également toutes les informations pratiques relatives à chaque sortie.

Pensez-y !

  • Ouverture des inscriptions : 1 mois avant chaque animation
  • Les enfants doivent être obligatoirement accompagnés de leurs parents
  • Prévoyez, au besoin, des vêtements chauds et imperméables, si possible de couleur neutre pour augmenter vos chances d’observer la faune sauvage
  • Équipez-vous de chaussures de marche, de bottes ou de baskets

Découvrez ici l’intégralité du programme de la Natur’Box

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L’Arbre de l’Année est francilien !

L’Arbre de l’Année est francilien !

Le verdict est tombé en début d’année, pour notre plus grande fierté : le Châtaignier de La Celle-Saint-Cloud, dans les Yvelines, remporte « haut la branche » l’édition 2021 du concours de l’Arbre de l’Année organisé par le magazine Terre Sauvage et l’Office national des forêts, en décrochant le Prix du Public. Il avait été sélectionné à l’automne par un jury présidé par l’Agence des espaces verts pour porter les couleurs de l’Île-de-France aux côtés de 13 autres arbres nominés en régions. Avec les 7 754 voix des internautes qui l’ont soutenu, il s’est nettement distingué face aux arbres remarquables concurrents repérés dans la France entière. De quoi permettre à ce Châtaignier majestueux de gagner petit à petit sa reconnaissance publique !

Crédit photo : Emmanuel Boitier

ESPÈCE : CHÂTAIGNIER COMMUN (CASTANEA SATIVA L.)
ÂGE : 330 ANS
LIEU : LA CELLE SAINT-CLOUD, YVELINES

Sensibiliser le grand public

Le concours de l’Arbre de l’Année récompense chaque année les plus beaux arbres de notre territoire pour leurs caractéristiques esthétiques, biologiques, historiques mais aussi sociologiques pour le lien qui unit le groupe ou la personne à l’arbre. Pour l’Agence des espaces verts, partenaire depuis 2011, cette opération constitue une manière originale de faire connaître les plus beaux arbres de la région et de sensibiliser le grand public à leur gestion ainsi qu’à leur préservation.

Et loin de s’essouffler, le concours prend de l’ampleur au fil des années. « La crise sanitaire a le mérite de nous faire ressentir l’importance des espaces de nature dans notre bien-être et de réveiller les consciences environnementales », se réjouit Anne Cabrit, Présidente de l’Agence des espaces verts. Ainsi, l’édition 2021 aura été un très bon cru avec pas moins de 71 candidatures au niveau régional, sur un total de 220 au niveau national !

Un prince en Île-de-France

Planté sous Louis XIV, le Châtaignier élu est un multi-centenaire coquet et majestueux. Déjà célèbre dans sa ville, il interpelle les passants avec ses irrégularités prenant la forme de cannelures en hélice. On dit de lui qu’il est un “arbre « vissé », son écorce d’un brun foncé formant une magnifique spirale partant du pied jusqu’au houppier. Ses branches maîtresses intactes, les 18 mètres de largeur de sa ramure et sa faible hauteur lui confèrent un port altier et un caractère esthétique tout à fait remarquable.

Le Châtaignier serait âgé de près de 330 ans. Depuis des générations, il fait partie intégrante du patrimoine végétal et culturel de La Celle-Saint-Cloud. Issu d’une châtaigneraie aujourd’hui disparue, cet arbre a survécu au gré d’une urbanisation modérée. D’arbre des champs, il est ainsi devenu un arbre de ville, préservé au cœur du carrefour de la place Audran, à laquelle il donne tout son charme et son caractère.

Un message d’avenir

Il faut savoir que cet arbre est un miraculé. Dans les années 1950, le châtaignier tomba malade et manqua de peu d’être abattu. Elie Boubée, un Cellois passionné, décida de le soigner et parvint à le sauver.

Au-delà du symbole de longévité et de persévérance, cet arbre somptueux révélé par le concours est également un ambassadeur : il met en lumière le patrimoine naturel exceptionnel de la région et nous rappelle que 25 % de la surface de l’Île-de-France est arborée.

Espèce dotée d’une croissance lente, le Châtaignier européen peut atteindre 2 000 ans d’âge et une circonférence de plus de 10 mètres. On se plaît donc à croire que le Châtaignier de la Celle-Saint-Cloud a encore un bel avenir devant lui !

Les autres lauréats de l’édition 2021

Prix du jury : le Châtaignier « La talle à teurtons » à la Celles-sur-belle (Deux-sèvres – Nouvelle-aquitaine).
Prix coup de cœur de la marque l’Arbre Vert : le Frêne de Vence (Alpes-Maritimes – Provence-Alpes-Côte-d’Azur).
Prix d’honneur : Chêne aux deux chapelles à Allouville-bellefosse (Seine-maritime – Normandie), en hommage à ROBERT BOURDU.

L’édition 2022 est d’ores et déjà ouverte !

Si un arbre vous tient à cœur, candidatez sur le site : https://www.arbredelannee.com/

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L’Agence des espaces verts, actrice reconnue du secteur audiovisuel

L’Agence des espaces verts, actrice reconnue du secteur audiovisuel

Certains décors de cinéma semblent plus vrais que nature. Clips, films, documentaires ou encore spots publicitaires, beaucoup de productions audiovisuelles utilisent la nature pour décor… Mais nul besoin d’aller bien loin. Les décors naturels d’Île-de-France sont pittoresques et l’Agence des espaces verts (AEV) ne manque pas de le rappeler. Les 20 et 21 janvier, à l’occasion de l’édition 2022 du Paris images Production Forum au Parc Floral, l’AEV présentait à tous les professionnels du secteur les écrins de leurs futurs tournages, situés à deux pas de la capitale.

L’Agence des espaces verts, qui acquiert, aménage, gère et protège 15 000 hectares d’espaces naturels, agricoles et forestiers pour le compte de la Région Île-de-France, met à la disposition de tous les professionnels du secteur de l’audiovisuel des sites naturels franciliens d’exception. Forêts, coteaux, mares, étangs… L’AEV a ainsi permis, depuis 2011, la réalisation de plus de 70 films, documentaires, clips ou spots publicitaires.

L’AEV contribue ainsi au dynamisme de la filière audiovisuelle et cinématographique francilienne, représentant 19 000 emplois permanents et 113 000 emplois intermittents.

Plus d’informations : https://www.parisimages-productionforum.com/fr