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Forêts d’Île-de-France : découvrez nos pépites !

Forêts d’Île-de-France : découvrez nos pépites !

À l’occasion de la Journée internationale des forêts qui se déroulera le 21 mars, l’AEV vous embarque pour une escapade au cœur de ses forêts ! L’occasion de (re)découvrir certaines pépites oubliées ou méconnues, qui vous émerveilleront et vous feront voyager… sans quitter l’Île-de-France.

Forêt régionale de Claye-Souillly (77) – Crédit photo : AEV / Hellio Van Ingen

Forêts d’Île-de-France : les pépites de l’AEV

La Sierra Nevada en Forêt régionale de Ferrières (Seine-et-Marne)

Nul besoin de traverser l’Atlantique pour admirer les séquoias géants du parc du Yosemite dans le Nevada ! À 34 km de Paris, la Forêt régionale de Ferrières (3 157 hectares) abrite l’Allée des Lions : une allée majestueuse de séquoias géants, regroupant sur près d’1 km de long, près de 100 individus centenaires. Vous pourrez ainsi flâner au beau milieu de ces géants de 35 mètres de haut et de près d’un mètre de circonférence. Magique !

> Découvrir la Forêt régionale de Ferrières

Le Canada en Forêt régionale de Bondy (Seine-Saint-Denis)

De petits pontons en bois qui parcourent les rives des étangs… Des pêcheurs qui aiment à se retrouver dès l’aube ou sous un ciel orageux pour taquiner le poisson… La Forêt régionale de Bondy affiche de faux airs de Canada ! Ne manquent à l’appel que les saumons et les orignaux. Mais coté faune, la forêt n’est pas en reste pour autant et n’a pas à rougir de son cousin outre-Atlantique. Elle recèle une diversité ornithologique peu commune en Île-de-France : des Martins pêcheurs, des Pics mars, des grands Pics noirs, des Hérons… Ils évoluent dans un cadre enchanteur, mêlant chênes rouvres et pédonculés, érables, frênes, charmes, bouleaux ou encore trembles et robiniers. Un vrai régal pour les yeux si vous revenez à l’automne lorsque les frondaisons s’embrasent…

> Découvrir la Forêt régionale de Bondy

L’Île de Pâques en Forêt régionale de Rougeau-Bréviande (Seine-et-Marne)

Parce que les forêts franciliennes sont aussi naturellement des lieux de patrimoine, la Forêt régionale de Rougeau – Bréviande accueille depuis 2013 Le Gardien, une œuvre de l’artiste Gloria Friedmann, au carrefour de la nature et de l’art contemporain. Ce géant de 10 mètres de haut, qui n’est pas sans rappeler les célèbres moaïs de l’Île de Pâques, perdus en plein Pacifique, nous invite à la contemplation. Par le jeu des proportions, le spectateur lève les yeux et découvre tour à tour, sur cette tête d’homme totémique et irréelle, cinq cerfs à taille réelle, puis le feuillage de chênes majestueux hauts de 25 mètres. Une puissante allégorie du lien entre l’Homme et la Nature !

> Découvrir la Forêt régionale de Rougeau-Bréviande

La Suisse à La Roche-Guyon (Yvelines & Val d’Oise)

De nombreux coteaux de 200 mètres de haut jalonnent les méandres de la Seine sur plusieurs kilomètres. Cette couleur blanche, propre au calcaire, et les fleurs qui habillent le pied des falaises rappellent les paysages naturels de la Suisse. Le célèbre château médiéval surplombant la Seine et la Forêt régionale de la Roche-Guyon en contrebas complètent la carte postale.

La Martinique en Forêt régionale des Vallières (Seine-et-Marne)

Une impression de forêt primaire à seulement 15 km de Clichy-sous-Bois… Les immenses clématites d’une trentaine de mètres de haut s’accrochent aux frênes et aux érables de cette forêt. Ces figures végétales peuvent être confondues avec les lianes qui abondent dans les forêts tropicales. Un chemin en bordure de cette végétation luxuriante est accessible aux promeneurs et aux cyclistes. À noter qu’autour du site, de belles prairies invitent au pique-nique, avec vue imprenable sur les bords de la Marne !

Balade Branchée : une invitation à se connecter à la nature !

Pour découvrir d’un autre œil les forêts régionales et leurs secrets, l’AEV met à disposition l’application mobile gratuite Balade Branchée.

Pour enrichir sa balade, Balade Branchée propose gratuitement des contenus ludiques (audio, photo, vidéo et jeux) se déclenchant automatiquement à proximité des éléments remarquables. Près de 400 km de parcours à travers toute l’Île-de-France sont accessibles ! 

> Disponible sur iOS et Android

Exposition « Voyage dans les espaces naturels d’Île-de-France » : un concentré de nature aux portes de Paris

Si le temps vous manque pour visiter nos espaces naturels régionaux, l’exposition « Voyage dans les espaces naturels d’Île-de-France » vous offre un concentré de nature ! Après le tout nouveau siège du Conseil régional d’Île-de-France à Saint-Ouen (93), cette exposition ludique et en plein air a posé ses bagages à la Butte Pinson (93-95).

Informations pratiques

Pour aller plus loin

> Découvrez le programme de la Journée internationale des forêts

> Découvrez toutes les forêts régionales

> Pour préparer sa sortie

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Bois Saint-Martin : une ouverture au public… pas à pas

Bois Saint-Martin : une ouverture au public… pas à pas

Situé aux portes de Paris, dans les départements de Seine-Saint-Denis (Noisy-le-Grand) et du Val-de-Marne (Villiers-sur-Marne et Le Plessis-Trévise), le Bois Saint-Martin vient d’être acquis par l’Agence des espaces verts (AEV) pour le compte de la Région Île-de-France. Avec ses 280 hectares, il constituait jusqu’alors le plus grand bois privé fermé au public de la métropole parisienne.

Inauguration du Bois Saint-Martin le jeudi 17 décembre 2020 (Noisy-le-Grand)
Crédit : AEV / C. Ciangura

Un nouvel espace de respiration mais aussi un réservoir de biodiversité

Accessible en transports en commun (RER E) en moins de 20 minutes du centre de Paris, ce dernier espace de verdure préservé entre le bois de Vincennes et la Ville Nouvelle de Marne-la-Vallée attirera à n’en point douter les quelque 115 000 personnes résidant à proximité et, plus largement, les Franciliens. De quoi pallier la carence en espaces verts dans ce secteur de la petite couronne.

Abritant une diversité rare de milieux (mares, fossés, prairies de fauche, prairies humides, boisements…), le bois renferme une faune et une flore exceptionnelles. De nombreuses espèces protégées, aussi bien animales (Bondrée apivore, Triton crêté, Grenouille agile…) que végétales (Lobélie brûlante, Laîche allongée…) s’y épanouissent et valent au Bois Saint-Martin d’être classé « Espace naturel sensible » dans sa totalité et soumis, sur plus de la moitié de sa surface, à un arrêté préfectoral de protection du biotope.

L’AEV mobilise tout son savoir-faire et toute son expertise pour permettre l’accueil du public tout en garantissant, dans la durée, la protection de la biodiversité du site, notamment à travers des suivis naturalistes en lien avec les experts et les passionnés de la protection de la nature.

Une ouverture au public progressive

Forte de son expérience de plus de 40 ans dans la conciliation des usages au sein des espaces naturels régionaux qu’elle gère, dont certains extrêmement fragiles comme la Réserve naturelle régionale du Grand-Voyeux, l’AEV met en œuvre une ouverture progressive du Bois Saint-Martin.

Après une prise de possession du bois fin novembre 2020 pour réaliser les travaux prioritaires de mise en sécurité, l’Agence des espaces verts propose en exclusivité et dans le respect des consignes sanitaires des visites guidées gratuites organisées en partenariat avec des associations naturalistes (RENARD, l’ANCA, Pie Verte Bio, Communerbe, Ecophylle…). L’occasion, pour les Franciliens, de découvrir en avant-première ce bois et, pour l’AEV, de sensibiliser le public à ses richesses naturelles et à l’intérêt de le protéger pour pouvoir en profiter de manière pérenne.

Dans un second temps, l’AEV proposera, notamment à travers sa Natur’Box 2021, des animations nature thématiques qui permettront aux participants de découvrir plus en profondeur les richesses naturelles du bois.

Enfin, l’objectif à l’horizon du printemps 2021 est une ouverture plus large au public qui pourra accéder librement à certaines parties du bois. Les résultats des études menées permettront d’élaborer un plan de gestion du site intégrant les aménagements garantissant la sécurité des promeneurs, la maîtrise des flux de visiteurs et de la fréquentation, la protection des espèces animales et végétales patrimoniales et le déplacement de la faune.

On ne peut que se réjouir de l’ouverture de ce nouveau poumon vert d’exception qui va participer concrètement à l’amélioration de la qualité de vie de tous les Franciliens.

Inscription gratuite aux visites guidées ici : https://www.aev-iledefrance.fr/animations-nature/

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Bois Saint-Martin : 280 hectares d’espaces verts supplémentaires pour les Franciliens

Bois Saint-Martin : 280 hectares d’espaces verts supplémentaires pour les Franciliens

Territoire concerné : Forêt régionale du Maubué

Un nouveau bois pour les Franciliens ! Situé aux portes de Paris sur les communes de Noisy-le-Grand (93),  Villiers-sur-Marne (94) et Le Plessis-Trévise (94), le Bois Saint-Martin) vient d’être acquis par l’Agence des espaces verts (AEV) pour le compte de la Région Île-de-France. Un poumon vert d’envergure accessible en transports en commun (RER E) en  moins de 20 minutes du centre de Paris !

Bois Saint-Martin – Crédit : AEV / A. Lucas

Une avancée déterminante pour l’amélioration du cadre de vie des Franciliens

Cette acquisition est le fruit d’un travail mené depuis plusieurs décennies par l’AEV pour le compte de la Région. Car l’enjeu était de taille : cet élément majeur de la ceinture verte régionale de l’Est parisien constituait, dans la métropole parisienne, le plus grand bois privé fermé au public.

L’ouverture de ce dernier espace de verdure préservé entre le bois de Vincennes et la Ville Nouvelle de Marne-la-Vallée va permettre de réduire significativement la carence en espaces verts en Seine-Saint-Denis et dans le Val-de-Marne.

Une ouverture au public progressive

L’ouverture au public sera progressive, avec l’enjeu de concilier accueil du public et préservation de la biodiversité. Avant de pouvoir y accéder en visite libre au printemps 2021, l’AEV propose des visites découvertes gratuites dès le samedi 19 décembre pour faire découvrir en avant-première ce nouveau poumon vert regorgeant d’une biodiversité exceptionnelle.

Grâce au concours d’associations locales dédiées à la protection de la nature, l’AEV propose près d’une centaine de visites totalement gratuites.

Le but ? Faire découvrir aux Franciliens ce nouveau bois à la faune et à la flore exceptionnelles et leur faire comprendre la nécessité de le protéger.

Pour une échappée belle, inscription obligatoire sur

https://www.aev-iledefrance.fr/animations-nature/

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De l’importance de protéger les arbres en Île-de-France…

De l’importance de protéger les arbres en Île-de-France…

Le 22 janvier 2020, la cérémonie de remise des prix de la 8ème édition du concours « Arbre de l’année » a permis de récompenser deux arbres, à travers le prix du jury et le prix du public 2019. Parmi la centaine d’arbres présentés cette année au concours, quatorze avaient été sélectionnés pour porter les couleurs de leurs régions, parmi lesquels le Chêne des six frères (Dourdan, Essonne) représentant fièrement l’Île-de-France.

Chêne de Tombeboeuf (Lot-et-Garonne, Nouvelle Aquitaine) – Prix du Jury 2020

Pour cette nouvelle édition, c’est le Chêne de Tombeboeuf (Lot-et-Garonne, Nouvelle-Aquitaine), qui a remporté le prix du jury, composé du magazine Terre Sauvage, de l’Office national des forêts, de l’association A.R.B.R.E.S, de la Ligue de Protection pour les Oiseaux et de l’Agence des espaces verts de la Région d’Île-de-France.

Avec ses 40 mètres d’envergure et ses 300 ans d’existence, il en impose… Siégeant au milieu d’une prairie, il abrita longtemps les vaches de la ferme de Roger Monchany, son propriétaire bienveillant. Venant encore parfois y séjourner à la fraîcheur de son immense frondaison, ces vaches l’ont sculpté pendant des décennies lui donnant ainsi son aspect si particulier de « chêne champignon ». Le temps poursuit son œuvre, amenant aujourd’hui ses branches multi-centenaires à se poser au sol.

Fin du suspense aussi du côté des internautes : avec 7 560 votes, soit plus de 25 % des voix, le Hêtre de Saint-Jammes de Bezaucelle (Tarn, Occitanie) se voit décerner le prix du public tant convoité ! Il aura l’honneur de représenter la France au concours de l’Arbre européen de l’année dont les votes seront ouverts en février (www.treeoftheyear.org). Né dans la seconde moitié du XVIème siècle, cet arbre est le plus vieux de la Montagne Noire. Témoin silencieux de la joie ou la peine, il porte le nom d’une chapelle préromane sur laquelle il veille depuis 450 ans où baptêmes, mariages, sépultures et autres rassemblements étaient autrefois célébrés. Non loin du chemin de Saint Jacques de Compostelle, il constituait pour les pèlerins une halte salutaire.

Le choix fût si ardu cette année que le jury a décerné un prix coup de cœur aux platanes d’Augy (Yonne, Bourgogne Franche-Comté). Le plus imposant d’entre eux aurait 350 ans. Du haut de ses 30 mètres, ce platane magnétique surplombe un lac auprès duquel il s’approvisionne en eau : jusqu’à 200 litres par jour en plein été !

Pourquoi décerner des prix à des arbres ?

En publiant la première liste rouge des arbres européens, l’UICN a tiré la sonnette d’alarme : près de 40 % des espèces d’arbres originaires d’Europe sont mises en péril par l’urbanisation, le changement climatique, l’exploitation non durable des forêts, les espèces invasives ou encore les maladies et les parasites. Il est aujourd’hui primordial de sensibiliser le public sur les bienfaits des arbres et la nécessité de les protéger.

Lancé il y a maintenant 8 ans et surfant sur le succès des « Miss France », le concours « Arbre de l’année » vise, à travers la médiatisation d’arbres remarquables, à faire connaître la richesse de la nature qui nous entoure et les multiples services rendus par les arbres. Essentiels à l’amélioration du cadre de vie des Franciliens et assurant un rôle social, historique, patrimonial et surtout environnemental, les quelque 200 millions d’arbres[1] de la Région Île-de-France jouent un rôle clé dans la préservation de l’équilibre entre la ville et la nature. C’est donc tout naturellement que l’Agence des espaces verts d’Île-de-France est devenue l’opérateur régional du concours « Arbre de l’Année ».

Engager une démarche de protection

Elle participe par ailleurs activement au comité régional de l’arbre remarquable. La Région, en collaboration avec l’association A.R.B.R.E.S., a inventorié une première série de 132 arbres remarquables sur l’ensemble de son territoire. Ils ont été labellisés en fonction de leur âge, leurs dimensions, leurs localisations mais aussi des légendes qui les entourent. Il ne s’agit pas seulement d’un panorama des plus beaux spécimens ; cette démarche contribue à les protéger. Un geste en retour bien naturel quand on saisit l’importance des arbres dans nos vies et qu’on mesure l’ampleur de leurs apports, qui plus est dans une région fortement urbanisée.

[1] Source : https://www.iledefrance.fr/la-region-va-proteger-et-valoriser-132-arbres-remarquables-franciliens

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Forêts régionales : les réflexes à adopter cet été !

Forêts régionales : les réflexes à adopter cet été !

L’été est une période propice pour profiter pleinement des espaces de verdure, souvent pris d’assaut pour retrouver un peu de fraicheur et pratiquer des activités de plein air. Les 39 forêts régionales, acquises et gérées par l’AEV sont ouvertes au public tous les jours. Elles voient elles aussi leur fréquentation considérablement augmenter durant cette période. Pour profiter pleinement de ces espaces de quiétude et de loisirs, l’Agence des espaces verts partage ici les informations pratiques et les bons réflexes à adopter l’été au sein de ses 10 500 hectares de forêts.

Forêt régionale d’Ecouen
Crédit : AEV / L’Agence Nature -F. Chenel

Pas de quoi s’ennuyer en forêt !

Représentant près de 25% de la surface de l’Île-de-France, les forêts sont de véritables écrins de verdure qui regorgent d’activités, surtout aux beaux jours.

Au quotidien, les aménagements réalisés par l’AEV dans les forêts régionales permettent aux promeneurs et aux sportifs de découvrir et mieux connaître les richesses de la forêt. Mais l’AEV ne s’arrête pas là.

En partenariat avec près de 40 associations franciliennes, l’Agence des espaces verts propose chaque weekend des animations nature gratuites dans toute la région. Et il y en a pour tous les goûts ! L’objectif ? Faire découvrir la richesse du patrimoine naturel francilien situé à deux pas de chez soi.

Réalisée en partenariat avec l’ONF, le Département de la Seine-et-Marne et le Département des Yvelines, l’application mobile Balade Branchée propose gratuitement plus de 70 balades guidées et commentées pour découvrir la nature francilienne. Cette application propose contenus audio, photo ou vidéo se lançant automatiquement à proximité des éléments naturels remarquables. N’hésitez pas à télécharger cette application.

Les bons réflexes à adopter en forêt pour le bien-être et la sécurité de tous

Une cohabitation sereine entre promeneurs, sportifs, faune et flore est possible grâce à quelques réflexes simples à adopter. 

  • Pas de barbecue en dehors des espaces spécialement prévus pour cet usage

Beaux jours et barbecue font généralement bon ménage, mais pas n’importe où. En forêt, il est interdit d’allumer un feu à moins de 200 mètres d’un espace boisé[1].

Des espaces et des aménagements, tels que des aires de pique-nique, peuvent être spécialement prévus à cet effet. C’est par exemple le cas en Forêt régionale de Bréviande (Seine-et-Marne).

  • Ne jetons pas nos déchets en forêt

La forêt est un lieu idéal pour les nique-pique. Lors du départ, repartons avec tous nos déchets, qu’il s’agisse d’emballages ou d’éventuels restes de nourriture. Les laisser peut avoir des conséquences néfastes sur l’équilibre de la forêt. Prenons l’exemple des bouteilles de plastique qui mettent de 10 à 100 ans à retourner à l’état de matière végétale.

De manière générale, les dépôts sauvages sont interdits en forêt : gravats, déchets ménagers, électroménagers, déchets verts… tous polluent les eaux et les sols. Ils sont dangereux pour la faune, la flore et parfois pour l’Homme. Certains contiennent des matériaux nocifs ; d’autres favorisent les plantes invasives telles que la Renouée du Japon, le Laurier cerise ou encore le Buddleïa.

  • Balade avec son chien : prenons certaines précautions

Pour des questions de sécurité, les chiens doivent être sous la surveillance effective de leurs maîtres et situés à moins de 100 mètres d’eux.

Selon la loi, les « chiens de garde et de défense » doivent être muselés et tenus en laisse par une personne majeure. Quant aux chiens classés « chiens d’attaque », leur accès est interdit dans toutes les forêts. Laisser son chien non muselé et/ou non tenu en laisse, ou promener un chien d’attaque en forêt, peut notamment exposer son maître au paiement d’une amende forfaitaire de 150 €[2].

  • Pratiquons les sports motorisés ailleurs qu’en forêt

Très en vogue, la pratique de sports motorisés (quads, motos, mini-motos…) est pourtant interdite en forêt : source de dangers et de nuisances pour les autres usagers, elle dégrade également les espaces naturels. Cette pratique est donc soumise à une réglementation très stricte au sein de ces espaces : les contrevenants s’exposent notamment à des amendes de 1 500 € avec possibilité d’immobilisation du véhicule pour 6 mois.

De plus, la circulation des engins de loisirs motorisés dérange fortement la faune et génère une pollution et des dommages écologiques importants.

Pour trouver un terrain homologué pour la pratique des engins motorisés à des fins de loisirs, contacter la Ligue motocycliste d’Île-de-France, rubrique « Sites de pratiques » : http://www.liguemoto-idf.org/2.5B/index.php

  • Laissons le bois mort, à la fois habitat et garde-manger !

En formant de véritables niches écologiques, les arbres morts, encore debout ou couchés, continuent à jouer un rôle essentiel pour la biodiversité. Leur fonction d’alimentation et d’habitation pour la faune et la flore en font des chaînons majeurs des écosystèmes forestiers.

Vérité souvent méconnue, ils hébergent près d’un quart de la biodiversité de la forêt. Le bois mort est en effet indispensable à la vie de nombreux insectes, gastéropodes, champignons, oiseaux, mousses ou encore mammifères.

C’est pour ces raisons que l’AEV laisse volontairement, dans toutes les forêts régionales dont elle assure la gestion, du bois mort lorsqu’il est éloigné des zones d’accueil du public.


[1]Article L131-1 du code forestier

[2] Article R.215-2 et L.211-14 du code rural et de la pêche maritime et article 131-13 du code pénal