Mare enneigée dans l'espace naturel régional de Rougeau et Bréviande
Mare enneigée dans l'espace naturel régional de Rougeau et Bréviande
Allée fleurie dans l'espace naturel régional de Rougeau et Bréviande
Allée fleurie dans l'espace naturel régional de Rougeau et Bréviande
Route enneigée dans l'espace naturel régional de Rougeau et Bréviande
Route enneigée dans l'espace naturel régional de Rougeau et Bréviande
Arbre mort dans l'espace naturel régional de Rougeau et Bréviande
Arbre remarquable dans l'espace naturel régional de Rougeau et Bréviande

Cliquez ici pour afficher la carte de ce territoire

Préparez votre sortie

Type de lieu

Éléments naturels présents sur ce lieu

Activités

Patrimoine écologique et culturel

Accès

aide

Découvrez également sur ce territoire :

Accéder à la carte

Rougeau et Bréviande

Entre les forêts de Fontainebleau et de Sénart, les presque 3 500 hectares de la forêt de Bréviande se prolongent au Nord-Ouest par la forêt de Rougeau. Ce vaste massif forestier très fréquenté des promeneurs, abrite en son sein la Réserve naturelle régionale des Bruyères de Sainte-Assise aujourd'hui fermée au public pour des raisons de sécurité, mais néanmoins accessible dans le cadre de visites guidées.

Bréviande, un poumon vert au cœur de la Brie agricole

La forêt régionale de Bréviande est située à 45 km au sud-est de Paris, entre Melun et la ville nouvelle de Sénart. Son massif occupe une grande boucle de la Seine, en bordure du plateau agricole de la Brie et s’intègre dans une succession de forêts le long du cours d’eau : Fontainebleau au sud, Rougeau et Sénart au nord.
Véritable poumon vert pour les agglomérations qui l'entourent, l’espace naturel régional de Rougeau et Bréviande englobe également plusieurs bois communaux et couvre au total trois Zones Naturelles d'Intérêt Écologique Faunistique et Floristique (ZNIEFF).
Au Moyen-Âge, cette forêt est la propriété de l'Abbaye de Saint-Denis. Vers 1650, elle passe aux mains du Duc d'Orléans qui y élève un pavillon de chasse, à l'emplacement de l'actuelle maison forestière. La configuration du domaine reste encore perceptible à travers les vestiges du mur d'enceinte et le tracé des allées reliées entre elles par des carrefours en étoile, qui offrent aux promeneurs d’innombrables possibilités de balades à pied ou à vélo. 

Rougeau, terre de chasse de Louis XV

Avec ses 1 066 hectares, cette forêt humide qui abrite une centaine de mares, prolonge la forêt de Bréviande à 30 km au sud de Paris, entre les départements de la Seine-et-Marne et de l’Essonne. Aménagée au XVIIIe siècle pour les chasses royales du roi Louis XV, elle présente la particularité d’une succession d’allées rectilignes plantées d’arbres centenaires, en parallèle de nombreuses pistes cavalières.

Depuis octobre 2013, les chênes de la forêt de Rougeau abritent Le Gardien , œuvre titanesque réalisée par l’artiste internationale Gloria Friedmann et représentant une tête d’homme totémique surmontée de cinq cerfs de taille réelle. En faisant appel à Gloria Friedmann, l'AEV réinterroge à la fois ses missions d’accueil et de sensibilisation. Les forêts franciliennes sont par nature des lieux de patrimoine : l'Agence a donc souhaité croiser les intérêts des promeneurs pour sensibiliser des publics toujours plus nombreux et variés. Avec cette carte blanche donnée à l'artiste, il s’agit de franchir encore un pas. Le visiteur est interpellé dans sa promenade. L’oeuvre est pérenne, la culture fait corps avec la nature et sort de ses murs pour délivrer un message. Chacun interprétera différemment la présence du Gardien dans ces terres, mais qui pourra y être indifférent ?

Le Pavillon Royal, dont il ne reste aujourd’hui que les jardins, est un site historique classé à l’agencement paysager original et riche. Réaménagé par l’Agence des espaces verts, le site a ouvert ses portes au grand public à l’automne 2009. Confié aux mains des designers Martine Harlé et Sophie Largerrivilé, le parc du Pavillon propose aux promeneurs un parcours d’évocations et de questionnements : « Allée remontant le temps », « Boîtes panorama » offrant des vues sur les paysages d’époque, « Reflets de la mare » évoquant l’ancienne présence de l’eau, « Cloches végétales » inspirées des robes à crinolines...
À l’avenir, un projet d’extension devrait permettre de relier les forêts régionales de Rougeau et de Bréviande à travers le domaine du Pavillon Royal, créant ainsi un vaste massif ouvert au public entre Sénart et Melun.

Au Sud, une liaison douce de 5,5 km, empruntant les traces d’un axe jadis emprunté par Louis XV, relie la forêt domaniale de Sénart (91) à la forêt régionale de Rougeau (91). Cette Allée royale est constituée de deux chemins différenciés (un pour les cavaliers, l’autre pour les piétons et les cyclistes). Un conservatoire de noyers et d’espèces fruitières sauvages anciennes, avec l’introduction d’un millier d’arbustes greffés, complète le tout. Ce gigantesque chantier a été financé dans son intégralité par la Région Île-de-France par l’intermédiaire de l’AEV.

En ce moment, dans les forêts de Rougeau et Bréviande


Un chantier forestier débutera en août, le long de la RD 82, dans les parcelles 73, 74 et 75 (secteur du Bois des Uselles). Il se déroulera sous le contrôle de l’ONF. Pour en savoir plus, cliquez ici.


rnr-sainte-assise

La Réserve naturelle régionale des Bruyères de Sainte-Assise : un patrimoine écologique remarquable

Encerclée par la forêt de Bréviande, Sainte-Assise s’étend sur 93 hectares au creux d’une grande boucle de la Seine. Sa lande abrite des plantes aussi belles que rares comme la Pédiculaire des bois et la Lobélie brûlante, toutes deux protégées en Île-de-France, ou encore la Gentiane pneumonanthe, aux fleurs d’un bleu violin profond;

La Bruyère à balais, très présente à Sainte-Assise peut atteindre trois mètres de hauteur et fut longtemps utilisée, comme son nom l’indique, pour la production de balais et de clôtures opaques. La réserve est l’un des rares secteurs en Ile-de-France où l’on peut observer cette Bruyère.
Les milieux humides, comme les mares, ne sont pas en reste à Sainte-Assise et abritent de nombreuses espèces protégées comme le Potamot à feuilles de Renouée, le Flûteau fausse-renoncule ou encore la Pilulaire naine, petite fougère aux allures de gazon.
Les dernières études réalisées à Sainte-Assise ont également permis de lever le voile sur une extraordinaire richesse du site en terme d’insectes.
Le massif forestier de Bréviande, avec ses vieux peuplements forestiers, n’y est pas étranger. Des inventaires récents font état d’environ 550 espèces d’insectes sur la réserve parmi lesquelles 38 scarabées et 48 papillons considérés comme rares et patrimoniaux.
La Cétoine aérugineuse, magnifique scarabée aux couleurs bronze et vert, témoigne tout particulièrement d’une bonne santé des boisements de la réserve.
Parmi les oiseaux présents, la Bondrée apivore, espèce bénéficiant d’un statut de protection européen, est étroitement dépendant des landes et pelouses où elle chasse les insectes butineurs et pollinisateurs.

 

 

La vidéo de l'installation du Gardien de Gloria Friedmann

gardien-gloria-friedmann

Actualités

Suivez-nous