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Avec 1500 hectares de cultures happées chaque année par l’étalement urbain, l’agriculture souffre en territoire francilien. Depuis deux ans, l’AEV a donc lancé une vaste opération de reconquête des friches : du plateau de Saclay à la plaine de Cheptainville, 45 hectares de délaissés ont été arrachés aux broussailles pour être rendus au maïs et au blé.

C’est une réalité méconnue des Franciliens : chaque année, 1500 hectares de champs disparaissent de la carte en Île-de-France. Un phénomène contre lequel l’AEV lutte depuis déjà deux décennies pour sauvegarder blé, maïs et pâtures aux portes de Paris. En 2013, l’agriculture aura cependant gagné du terrain : des coteaux de l’Orge en passant par le plateau de Saclay ou les prairies de Ferrières-en-Brie, ce sont en tout 45 hectares de terres qui ont été sauvés de l’abandon et rendus aux agriculteurs franciliens. D’où viennent ces espaces rescapés ? Tout simplement de délaissés, qu’un programme de reconquête des friches, lancé il y a deux ans par l’AEV, a permis de réhabiliter. Hier couverts de broussailles, ils ont aujourd’hui retrouvé leur vocation agricole - au terme d’un travail de repérage long de deux ans ! Car sur les 13 000 hectares que gère l’AEV, rares sont finalement les parcelles en friches valorisables en agriculture : « Il ne suffit malheureusement pas de se pencher sur le cadastre pour les localiser, explique Benoit Lelaure, chargé de mission agriculture au sein de l'AEV. Quelques rares ensembles fonciers se présentent d’un seul tenant, mais la plupart des parcelles se trouve dans un état très morcelé. » Bref, une myriade de terrains disséminés aux quatre coins de la région…

Dans ce vivier de terres, comment repérer le foncier exploitable ? L’AEV a tout d’abord demandé à une ingénieure agronome stagiaire, Maëlle Delabre, d’effectuer un recensement des friches, qu’elle a ensuite classées par catégorie. De cet inventaire ressort… « Une très grande hétérogénéité ! s’exclame Benoit Lelaure. Il est extrêmement difficile de parler d’une parcelle type ».


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